En fouinant dans mes archives, une petite pensée à l’emporte pièce sur l’impact du ‘virtuel’ et, par extension, du blogging si contemporain. (Désolé, c’est ne anglais, y’a des fois comme ça où les mots sortent et font plus de sens dans une autre langue que la sienne.)
Emails are memoryless, tasteless. No scent, no rebellious lost hairs… With absence of life words mean nothing but promises of a better world. Promises of a world I guess I’ll never know.
Or else, digital love for a virtual era. With the three ‘W’, everything looks better but nothing is sacred anymore. Pictures are shared; diaries are opened for who ever to read. A generation of open-hearted, but distant, lovers. How sad … How sad it is for your loved ones to know that you’re crying but way too far too try and dry … way to far to reach and care !
2 réponses so far ↓
P'tit Rien // Mardi,17 juil, 2007 à 7:04
Ça m’en coupe le souffle… complètement.
Parce que c’est si vrai, et que ça prends un temps avant de se rendre compte combien le virtuel peut empoisonner la vie réel.
nickarizona // Samedi,21 juil, 2007 à 1:41
en effet c’est tres impersonnel… c’est statique et consommable
bienvenu au fast food de l’individu
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