Entries from septembre 2007

La solitude n’est plus …

Vendredi,28 sept, 2007 · 3 commentaires

La mémoire est une belle chose. Parfois troublante, parfois rassurante, elle porte toujours en elle ce petit Déjà-Vu qui, même parsemé de larmes, peut renaître dans un nouveau sens si l’on cherche à le faire ainsi.

Une chanson de mon ‘passé’, dédié à mon présent et à ceux que j’aime et qui partage ma vie.

Comme ça la mémoire n’est plus néfaste, n’est plus nostalgique, elle n’est que porteuse de rêveries et d’espoir de finir ses jours les pieds dans le sable, la tête bien enfoncée dans le creux d’une épaule.

Enjoy!
SUFJAN STEVENS
For The Widows In Paradise, For The Fatherless In Ypsilanti

Catégories : Musique

Cronenberg trébuche et signe.

Mercredi,26 sept, 2007 · Un commentaire

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Le dernier effort de David Cronenberg, Eastern Promises, est au centre de bien des murmures cette semaine. Tantôt coup de cœur du public au dernier festival du film de Toronto, tantôt trop violent, tantôt touchant, tantôt marquant, une chose est sûre le long métrage fait jaser.

Pour ma part, j’avais plutôt choisi de fuir les rumeurs avant de visionner le film, histoire de ne pas bêtement créer d’attentes. L’expérience s’était avérer fort appréciable lors du visionnement de History of Violence, alors pourquoi ne pas répéter l’expérience ici.

Mais voilà, il est ici le problème, Eastern Promises est bien loin de History of Violence et on a bêtement l’impression que Cronenberg a manqué de souffle avant d’atteindre le fil d’arrivée et qu’il s’est bêtement laissé choire en espérant le traverser ni vu ni connu. Son choix de casting est discutable d’un bout à l’autre à l’exception de Viggo Mortensen qui est égal à lui-même. La subtilité a manqué le rendez-vous et la violence, presque poétique de History of Violence, ressemble plutôt maintenant à une farce de bien mauvais goût.

Je crois que je suis exagérément dur avec le film parce que je ne comprends pas vraiment la réaction quasi unanime des gens qui encense la grande humanité du film alors qu’il s’articule autour d’archétypes unidimensionnels mafiosi qui font passer la bande des Sopranos pour des aspirants au prix Nobel. La simplicité du film est tellement aberrante qu’on en vient à douter du réel talent de Cronenberg pour croire au perpétuel coup de chance qui le suit depuis des lustres. Comme si sa belle mascarade venait d’attraper un coup de vent de trop et que la misère bien dissimulée prenait toute la place.

Mais, si vous avez envie de voir la mafia russe faire la fête, boire de la Vodka et prendre des bains turques, voilà votre chance. Ou si encore vous préférez tenter l’expérience de voir un Français et un Allemand se parler en presque Russe, et ce dans le plus grand des sérieux s’il vous plait, voici potentiellement votre film fétiche.

En fait, il y a trop d’irritant dans la production pour réellement pouvoir en profiter. La violence est trop souvent gratuite, voir sans intérêt. Le scénario est prévisible, voir redondant. Et le film est tellement focussé sur le petit monde de la Mafia russe que le ‘vrai’ monde semble n’être qu’un arrière-plan très facultatif alors que l’assise du film repose sur la dichotomie entre Mafia et ‘vrai’ peuple. Bref, un beau raté de la part de Cronenberg. On passe l’éponge, on oublie et on attend le prochain j’imagine.

Et je vous laisse avec le lien d’une critique fort intéressante sur le sujet paru dans le New-Yorker. ICI

Catégories : Cinéma

The Blob, les 50’s en Technicolor s’il-vous-plaît

Jeudi,20 sept, 2007 · Un commentaire

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Ça faisait un petit bail que THE BLOB était sur ma liste à revoir. Depuis sa restauration par l’équipe de Criterion Collection, ce petit film trottait dans le fond de ma tête et l’accrocheuse chanson thème me hantait de temps à autre.

Chose promise, chose due, j’ai finalement revisionné cette merveille hier soir avec ma tendre moitié et croyez moi, même mes souvenirs en ont eu pleins les yeux tellement la vision était resplendissante.

Un ‘jeune’ Steve Mcqueen (27 ans à l’époque, jouant les ados un peu perdus) tient l’affiche de cette aventure contre une créature de l’espace qui menace une paisible ville sans histoire des Etats-Unis. Personne ne peut l’expliquer, personne ne peut l’arrêter, le Blob est le monstre parfait. Sans moral, sans histoire, sans hésitation, une terreur ambulante pour tous et chacun.

Mais plus sérieusement, le film rassemble tous les éléments qui nous rendent nostalgiques de l’époque des ‘Drive-In Double Features’. Bien avant que Tarantino et Rodriguez ramènent le phénomène à la mode avec leur sauce pas mal désagréable en bouche, il y a eu un tournant chez les producteurs et les maisons de production qui ont décidé de ramener à l’avant-plan ces ramasse-poussière d’antan. Criterion s’était déjà souvenu du Carnival of Souls mais ici, la pêche est jouissive avec le retour du Blob dans un joli format numérique peaufiné pour rester un autre 50 ans dans notre mémoire collective.

Je vous promets un beau moment si vous plongez dans le souvenir en embrassant la frayeur qu’apporte le Blob à votre écran. Non seulement, les prouesses techniques de l’époque demeurent intéressantes à l’œil, on ne peut qu’apprécier la créativité de ces jeunes ambitieux, ‘cgi-less’ qui produisaient leurs effets avec de la bonne vieille huile de bras. Pas que je n’aime pas notre époque tape à l’œil générée à l’ordinateur, mais l’éternel admirateur de Harryhausen et de Hanson qui sommeil en moi préfèrera toujours la bonne vieille inventivité technique à l’abondance technologique.

Beware of the Blob … il vous marquera si vos osez l’essayer. À vos risques et périls bien sûr.

 

Catégories : Cinéma

Haïr la culture pour y revenir cultivé!

Mardi,18 sept, 2007 · Pas de commentaire

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En fait, ce n’est pas tant de la haine qu’un désenchantement. À mes premiers milles en tant que bachelier, j’étais enivré par l’abondance d’avenues qu’offrait l’exploration artistique, littéraire et cinématographique. Un univers d’idées m’était déployé, un peu comme une immense foire agricole et chaque théorie y vas de ses tours de charmes pour séduire de nouveaux apôtres. Du moderne à l’ancien en chevauchant le contemporain et en poussant de grands ‘hee-ah’ face à la masse moins éduquée que soi, on est au sommet de l’univers lorsque confortablement couvé à l’intérieur de la sacro-sainte institution universitaire.

Mais, il y a l’été et le retour à la réalité, retour en région, retour avec le ‘vrai’ monde car malheureusement, il y a une distinction entre l’effervescence intellectuelle et le contact humain. L’Université anesthésie les sentiments et la plupart des jeunes adultes endettés qui atterrissent sur la planète réalité avec un diplôme en poche se voient confronté à un constat fort effrayant : les idées ne nourrissent plus son homme au vingt et unième siècle et ne comble pas les désirs affectifs non plus.

Si l’institution m’a apportée une somme incroyable de curiosité et d’éveil, il y a cette part indélogeable d’isolement qui se refuse de partir après bientôt un an loin de ses murs. Pas que je regrette mon passage sur les bancs de l’opportunité, mais j’ai souvent eu peur d’y avoir perdu plus que quelques milliers de dollars.

Aujourd’hui, mon deuil de la culture encadrée est terminé. Je peux en rire, je peux en pleurer, l’effet est désormais bénéfique et le plus important est que j’ai repris goût en ces merveilleuses choses que l’université m’a apportées. Ces auteurs que je n’aurais pas eu la chance de rencontrer autrement, ces essais et ces erreurs qui rendent l’univers de la création artistique si riche et si diversifié. Dans la dernière année, je n’ai pas terminé un seul livre. Que ce soit une BD, un roman, un feuillet ou un essai, j’ai entraîné mon subconscient a ne plus effectuer l’exercice de lecture de façon conventionnelle et j’ai chassé l’écœurantite qui m’a fait quitter l’institution pour ressemer la passion qui m’y a conduite en premier lieu.

La leçon est simple, voir simpliste. Tout de même, l’exercice était bénéfique dans mon cas. Une année abusive de télévision et de ‘mauvaise éducation’ pour ajouter du poids de l’autre coté de la balance et retrouvé un équilibre qui était perdu depuis trop longtemps. Pas que maintenant l’équilibre soit parfaitement rétabli mais il y a définitivement un sentiment de confort qui s’est installé depuis quelques mois et le sentiment se rapproche drôlement de l’incroyable que ces ‘gens heureux’ décrivent sans cesse. Reste à voir jusqu’où ira cette illumination dans la procrastination active (ou la paresse contrôlée). Qui sait, peut-être serais-je le premier théoricien de la vie devant la télévision et pourrait finalement l’enseigner à l’université. Une éducation pour s’éloigner de l’institution pour finalement enseigner la distance à ceux qui ne l’ont pas encore embrassée. Fabulation ironique, quand tu me tiens…

Je quitte sur une citation amusante à propos de l’université, à prendre avec des pincettes.

- One of the great mind destroyers of college education is the belief that if it’s very complex, it’s very profound.

Dennis Prager

 

Catégories : Divers

Chronique de patate, Vol.I

Mercredi,12 sept, 2007 · 2 commentaires

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Je suis assurément vingt ans en retard sur le gag mais, j’assume volontiers mon tord ici pour vous présenter, en grande pompe, le COUCH POTATOE’S HANDBOOK.

Une bible datant de 1988 qui semble ne pas avoir prise une ride avec des recettes, des conseils et des lois très strictes sur le mode de vie de la ‘patate de divan’ qui souhaite maximiser son expérience télévisuelle.

Je n’ai pas encore eu le plaisir de lire l’artefact, simplement quelques instants pour le feuilleter et je crois pouvoir en extraire plusieurs billets tous aussi inutiles les uns que les autres. D’ailleurs, familiers/ères de la blogosphère québécoise parmi vous, lancez l’invitation aux Vieux Garçons de joindre ma vague littéraire et de ramener à l’ordre du jour cette pièce d’anthologie qui mériterait au moins un spécial de trente minutes en fin d’année à la télévision d’état.

Je ne sais pas quand, ni comment je vais revenir sur ce superbe sujet, étant reconnu pour ne pas mettre à terme mes projets dans des délais raisonnables, mais j’y reviendrais et je tenterais de démystifier pour vous cette épineuse question soulevée par le bouquin. (Voir image plus bas)

Alors, bonne chasse au trésor pour retrouver ce bijou, moi j’ai bien hâte de le savourer et de renouer d’amitié avec mon fabuleux divan qui compte facilement parmi les sept merveilles du Plateau Mont-Royal.

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Catégories : Patate

Jump aboard the bandwagon !

Mardi,11 sept, 2007 · 2 commentaires

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Question toute simple aujourd’hui : Suis-je le seul à ne pas embarquer dans le ‘bandwagon’ qu’est devenu le groupe montréalais The Arcade Fire?

D’abord une petite vague marginale avec la sortie de Funeral, puis un tsunami de ‘coolness’ avec les concerts secrets, les tournées monstres et le dernier album Neon Bible. J’ai l’impression que le tout est devenu hors de contrôle et que même les fans d’origines des Arcade s’y sentent un peu perdus.

Pas que je n’aime pas la musique du groupe, bien au contraire, les douces mélodies de Funeral ont jouées énormément dans mon Ipod durant les deux dernières années. Ce que je déplore un peu, c’est l’ampleur démesurée qu’a prit le groupe et ses ‘petits’ concerts surmédiatisés qui sont maintenant une référence pour le reste de la communauté musicale.

Depuis 1 an, environ, je crois que le magasine américain Spin fait mention du groupe au moins trois fois par numéros et toujours de façon élogieuse.

Puis-je parler ici de saturation? En fait, j’ai surtout l’impression que l’effet d’éveil qu’a eu le groupe sur la scène montréalaise s’estompe graduellement pour devenir un effet centrifuge. À l’explosion de Funeral, on parlait de la scène montréalaise comme étant le prochain berceau du indy rock nord-américain. Pleins de groupes ont pu suivre la vague et ainsi être endisqué. Mais là, avec le deuxième LP des Arcades, on ne parle plus de Montréal mais uniquement de ce groupe, laissant dans l’ombre la belle scène émergente qui avait pourtant un pied dans la porte il y a moins d’un an.

Coït interrompu? Sans l’ombre d’un doute, le train est loin devant et il est malheureusement trop tard pour faire un pas en arrière. Les poches pleines de bonnes intentions, c’est encore l’appât du gain qui prends la position forte et c’est les travailleurs d’une petite industrie qui en souffre en bout de ligne.

Mais bon, il ne faut pas non plus s’empêché d’encenser The Arcade Fire parce qu’ils ont du succès. C’est amplement mérité, mais de là à dire que c’est le meilleur groupe sur la planète présentement, il y a toute une marge.

Une fois de plus, je serais le marginal qui n’a pas encore fini d’explorer le dernier album d’Elliot Smith et qui savoure délicieusement le dernier opus de Rilo Kiley.

Bonne musique à tous et, suivez le pas, laisser le train Arcade Fire s’en aller au loin et passer à autre chose, il y a tellement de bons bands qui traînent dans notre cours, ça serait idiot de les négliger pour être ‘cool’ comme tout le monde.

Catégories : Musique

On est pas tous très malin …

Jeudi,6 sept, 2007 · Un commentaire

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Bon allez, on va arrêter de jouer à l’autruche, la nouvelle tendance avec la voiture Smart n’est pas l’idée la plus géniale du 21e siècle.

Pas que je ne suis pas d’accord avec le principe de prendre moins d’espace, moins d’essence et moins de pollution mais tout de même, il y a une limite à prioriser notre pauvre couche d’ozone aux dépends notre santé lombaire.

J’ai eu un flash ce matin en voyant un couple se chicaner à un feu rouge à l’intérieur d’une smart. Non seulement j’avais peur pour les deux partenaires qu’ils reçoivent un coup de coude inattendu en pleine gueule via l’absence d’espace flagrante mais aussi j’avais le luxe d’entendre les grandes lignes de leur argument et ce, même en étant isolé avec mon Ipod à plusieurs mètres de là.

La conclusion hâtive de ce matin? La Smart à deux, c’est une très mauvaise idée. Non seulement est-ce que cela représente un huit clos roulant difficilement en haut de 100 à l’heure mais c’est une boîte à sardine potentiellement mortelle advenant une collision frontale avec, disons, un gros GM de l’année.

Détrompez vous, la mécanique automobile et moi on vit sur deux planètes différentes, c’est un commentaire purement artificiel voir même gratuit que j’émet ici mais, au volant d’une Smart, la seule chose qui semble brillante est la facture du concessionnaire qui vous vends la moitié moins de taule pour le double du prix.

Alors, la Smart, pour célibataire averti seulement. De toute façon, on s’entends qu’en achetant une Smart, c’est l’équivalent sexuel de signer un vœux d’abstinence à long terme. Votre potentiel de ramener un partenaire à la maison vas exponentiellement diminuer avec l’âge de votre Smart. On dit que ce sont des voitures fiables, alors, préparer vos 10 prochaines années de branlettes messieurs dames. Oui, une Smart de l’année ça paraît bien, mais en 2011, je mets au défi quiconque de ramener une ‘date’ à la maison avec une Smart 2006. Écologie et tendance rime mal ensemble, voir l’atroce mode ‘hippie’ qui s’en peut plus de finir et qui s’éternise toujours dans les bas-fonds sordides entourant le Cégep du Vieux Montréal.

La suggestion de l’Aut’Blog pour contrer la Smart : Un garage …un criss de gros garage! Ça devrait faire la job.

Catégories : Divers

The man whose head expanded

Mercredi,5 sept, 2007 · 2 commentaires

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Ah, The Fall, je suis surpris de ne pas avoir fait l’éloge de cette merveille plus tôt sur mon blog. Le groupe caméléon qui traîne ses guitares depuis le milieu des années 70. La seule constance du groupe, un homme, Mark E. Smith, qui apporte sa voix et sa folie autant sur scène que sur disque depuis plus de trente ans. Oh oui, je parle de seule constance parce que, à ma connaissance, il n’existe que très peu d’album de The Fall avec la même formation qui s’y retrouve, seul Smith voyage d’albums en albums dans ce projet salement trop en avance sur son temps.

Mais je n’ai pas non plus envie de vous tracer l’historique du groupe, ses hauts et ses bas et tout le radotage entourant la vie de Smith. On s’en fiche, sérieusement, même les potineurs professionnels n’y porte pas attention.

Moi, j’ai envie de laissée la musique parler, de laissée l’insolence et la rébellion d’une tribu de jeunes anglais, inspiré par Camus, parler plus fort que je ne saurais le faire. Et je ne suis pas le seul à croire que The Fall est l’un des plus grand précurseur de la musique rock des années 90. Cedric Zavala, chanteur de la formation The Mars Volta et de la défunte At the Drive-In m’a fait allumer sur ce groupe alors que j’étais au Cegep. Je ne sais plus pour quelle occasion, ni même dans quel cadre, mais je me rappelle avoir entendu une phrase dans la bouche de Zavala qui ressemblait à ceci.

Well, if you don’t know who The Fall is, you listen too much heavy metal and hip hop music…

Je paraphrase, à tords et à travers mais l’idée est là, si vous ne savez pas qui est Mark E. Smith, bien votre perception musicale ne peut être considérée comme valable et je blague à peine.

Je suis généralement contre les compilations mais, comme les albums de The Fall sont aussi rare qu’une bachelière à Pointe St-Charles, il existe sur le marché une superbe récapitulation chronologique des 30 ans du groupe, sur deux disques, qui s’appellent 50,000 Fall Fans can’t be wrong. Je crois que c’est encore relativement simple à trouver, sinon, demandé gentiment et je verrais ce que je peux faire pour vous numériser le tout en attendant que vous puissiez payer pour et encourager l’éternité de cette bande de joyeux visionnaires.

Sur ce, un extrait de qualité très ordinaire de ce que donne The Fall en musique.

Catégories : Musique