
Ça faisait un petit bail que THE BLOB était sur ma liste à revoir. Depuis sa restauration par l’équipe de Criterion Collection, ce petit film trottait dans le fond de ma tête et l’accrocheuse chanson thème me hantait de temps à autre.
Chose promise, chose due, j’ai finalement revisionné cette merveille hier soir avec ma tendre moitié et croyez moi, même mes souvenirs en ont eu pleins les yeux tellement la vision était resplendissante.
Un ‘jeune’ Steve Mcqueen (27 ans à l’époque, jouant les ados un peu perdus) tient l’affiche de cette aventure contre une créature de l’espace qui menace une paisible ville sans histoire des Etats-Unis. Personne ne peut l’expliquer, personne ne peut l’arrêter, le Blob est le monstre parfait. Sans moral, sans histoire, sans hésitation, une terreur ambulante pour tous et chacun.
Mais plus sérieusement, le film rassemble tous les éléments qui nous rendent nostalgiques de l’époque des ‘Drive-In Double Features’. Bien avant que Tarantino et Rodriguez ramènent le phénomène à la mode avec leur sauce pas mal désagréable en bouche, il y a eu un tournant chez les producteurs et les maisons de production qui ont décidé de ramener à l’avant-plan ces ramasse-poussière d’antan. Criterion s’était déjà souvenu du Carnival of Souls mais ici, la pêche est jouissive avec le retour du Blob dans un joli format numérique peaufiné pour rester un autre 50 ans dans notre mémoire collective.
Je vous promets un beau moment si vous plongez dans le souvenir en embrassant la frayeur qu’apporte le Blob à votre écran. Non seulement, les prouesses techniques de l’époque demeurent intéressantes à l’œil, on ne peut qu’apprécier la créativité de ces jeunes ambitieux, ‘cgi-less’ qui produisaient leurs effets avec de la bonne vieille huile de bras. Pas que je n’aime pas notre époque tape à l’œil générée à l’ordinateur, mais l’éternel admirateur de Harryhausen et de Hanson qui sommeil en moi préfèrera toujours la bonne vieille inventivité technique à l’abondance technologique.
Beware of the Blob … il vous marquera si vos osez l’essayer. À vos risques et périls bien sûr.
1 response so far ↓
P'tit Rien // Vendredi,21 sept, 2007 à 1:51
Il est presque cute… hihihih :D
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