Entries from janvier 2008

Du sens à rebours …

Mercredi,30 jan, 2008 · 3 commentaires

Des choses acquises depuis longtemps et qui, finalement, resurgissent et font du sens.

The Mars Volta ont récemment plongé dans des délires encore moins compréhensibles qu’à leur habitude mais dans leur passé gît encore une manne de réflexion incroyablement pertinente.

Je m’offre The Widow et je m’y retrouve. Pourquoi et comment? Ça c’est une autre histoire …

Freeze without an answer
Free from all the shame.
Then I’ll hide…
Cuz I’ll never, never sleep alone.

Catégories : Musique

Dickens se retourne dans sa tombe

Mardi,29 jan, 2008 · Pas de commentaire

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Il est vrai que je suis éveillé par rapport aux nouvelles cinématographiques mais celle-là, je peux difficilement concevoir qu’elle n’est pas atteint mon radar avant. Dans son perpétuel effort de détruire le monde à grands coups de médiocrité crasse, Robert Zemeckis planifie une destruction en règle du classique conte de Noël de Charles Dickens : A Christmas Carol.

Non seulement la simple présence de Zemeckis dans le projet fait frémir, le reste est absolument terrorisant. Le projet sera le coup d’envoi de sa nouvelle maison de production qui se spécialisera dans le ‘motion capture’, autrement dit, des films comme Polar Express et Bewolf vont polluer nos écrans à un rythme infernal.

Mais ce n’est pas tout. Jim Carrey sera l’heureux Mr. Scrooge dans cette adaptation en plus de jouer les trois fantômes de Noël. Pourquoi se compliquer la vie à faire un casting adéquat, on prend un bouffon qui peut faire des voix et on lui colle du CGI sur le museau pour obtenir une pléiade de personnages. C’est simple, rapide et on peut capitaliser sur le succès du bouffon en question.

C’est ce genre de projets qui me rappelle pourquoi c’est encore mal vu en 2008 d’être un fan de cinéma d’animations. Les imbéciles heureux comme Robert Zemeckis polluent les écrans avec des productions approximatives sans invention et c’est toute la petite communauté d’animateur qui en souffre. Déjà que John Lasseter ait vendu son âme à Disney, maintenant c’est Zemeckis qui dynamite l’univers du cellulo et du travail de moine.

C’est prévu seulement pour l’hiver 2009, mais j’appel déjà au boycott, histoire de ne pas manquer une seule occasion de traîner le projet dans la boue et de prévoir ma ‘I told you so dance’ pour l’occasion.

Catégories : Cinéma

Life as a movie …

Mardi,29 jan, 2008 · 2 commentaires

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À la question ‘si la vie était un film?’ vous répondez quoi? Un titre de film? Une scène type? Une ligne de dialogue? Un décor? À la question ‘si la vie était un film?’ je me bute à beaucoup trop de réponses.

Par exemple, serais-je capable de vivre avec la répétition avant d’atteindre le ‘bon’ résultat sur une scène donnée? Revivre toutes ces joies, toutes ces extases, d’accord, mais imaginez l’envers si vous avez à perpétuellement faire mal à ceux que vous avez pour le ‘bien’ de la ‘scène finale’ qui sera vue et retenue par l’auditoire.

Ever lasting day old hate!

Où encore, quel serait l’enjeu d’avoir des traces quasi éternelles de tous vos faits et gestes? L’année prochaine, ça va, c’est encore drôle mais dans dix ans? Dans vingt ans? Est-ce que les frivoleries de la vingtaine seront encore bien vue parmi vos proches? Comme si les traces de notre jeunesse étaient réellement souhaitables autrement que sur des photos jaunies.

Je ne sais pas trop pourquoi j’ai sortie cette question en particulier de mon énorme chapeau à question mais faut croire qu’en ce moment c’est celle qui fait le plus de sens. La projection vers l’écran dictateur semble être une évasion souhaitable face à la vie qui à grands coups de réalité me rattrape et me rappelle qu’elle m réserve encore quelques surprises, que j’avais décidément cru au bonheur trop rapidement. C’est pas fou cette petite bête là, ça sent les faiblesses et ça frappe, dure. Au Moyen-Âge, le tonnerre était le bras de Dieu qui punissait les infidèles. Au 21e siècle, l’hyper accessibilité est le fardeau de l’indécis qui aura toujours peur de s’arrêter sur un choix en craignant toujours faire le mauvais.

Life long hate never leaves the weakened…

Alors voilà, à la question ‘si la vie était un film?’, souhaiteriez-vous l’abstinence, au cas où …!

Catégories : Divers

Take the tree but leave the roots behind…!

Dimanche,27 jan, 2008 · Pas de commentaire

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En fait, je ne sais pas trop quoi écrire. L’incandescence de mon portable me réconforte j’imagine alors je pianote, je songe, je confectionne des petites phrases ‘fourre-tout’ qui, sait-on jamais, pourrait contenir les réponses à mes tourments.

Alors j’écris, je songe, mais les réponses manquent au rendez-vous. Appelons ça une variance de ‘l’acte manquée’ et contentons-nous de la vulgaire habitude d’écrire.

Perverse dans bien des sens, cette vilaine habitude est peut-être même la genèse de mes tourments. Comme tout bon agriculteur, il faut arrêter de blâmer la température pour l’absence de récoltes, souvent, ce sont tout simplement les graines qui sont pourrîtes.

Drôle d’analogie peut-être, mais ces jours-ci je me considère à peine l’égal d’une semence vouée à l’échec. Comme si les racines étaient en place mais qu’elles étaient trop égocentriques pour distribuer l’eau et les suppléments.

L’absorption sans diffusion crée un trop plein et, ironiquement, ce trop plein mène invariablement à l’évacuation…la perte des êtres chères.

Conseil botanique, si vous transportez vos arbres d’un emplacement à un autre, couvrez bien les racines, si elles sèchent elles seront d’apparence fonctionnelle mais deviendront la source de tous vos tourments.

Comme la vie qui perd son chemin, l’arbre reperd ses feuilles et ne les retrouve plus…

Catégories : Divers

Constat et frustration!

Vendredi,25 jan, 2008 · 2 commentaires

C’est une question qui me travail le bout des lèvres depuis très longtemps déjà et faut croire qu’il n’y a pas de réponses adéquates. Pourquoi les gens, en se décrivant, que ce soit virtuellement où de façon ‘casual’ autour d’une coupe de vin, s’attardent toujours sur les détails qui, sensiblement, pourrait décrire tout le monde et personne à la fois?

Je m’explique. À la question ‘quelle est ta passion?’, pourquoi des gens répondent encore ‘Voyager, Manger, Le Cinéma, La Musique’ alors qu’essentiellement leur réponse serait ‘Je le sais pas criss mais j’aime la même chose que tout le monde’. Est-ce que c’est si mal vu que ça d’être un être sans passion fondamentalement définitive? Je veux dire, si tu ne pense pas 365 jours par années à un truc, pourquoi est-ce qu’il faut combler le coté passionnel de nos descriptos avec la même merde quasi aléatoire que tout le monde emprunte?

C’est le genre de truc qui m’agacent profondément. Que les gens prennent actuellement le temps de nous spécifier qu’ils aiment voyager, manger et se détendre je trouve que c’est d’une indifférence crasse. Qui n’aime pas manger? C’est un besoin essentiel et bien qu’il y ai différents degrés d’appréciations, tout le monde aime manger d’une façon où d’une autre. Idem pour les vacances…Idem pour dormir…Idem pour la musique…so on!

À tous ceux alors qui se classifient dans les blogs, petites annonces et autres astuces de rassemblement anonymes, je vous dis SOYEZ HONNÊTES! Si vous n’avez pas de passion, vous allez définitivement mieux vivre en vous l’admettant qu’en essayant d’être socialement fonctionnel en aimant tout ce qui est de toute façon appréciable d’aimer. J’crois que j’ai plus de respect pour les sombres imbéciles qui affirment aimer torturer des lapins dans leur sous-sol que pour tous les pseudo artistes qui assument par leur déviance et qui aiment ‘les bons restos, le bon vin et la bonne compagnie’. Achetez-vous de la conviction et une personnalité, je vous en pris, c’est fou à quel point vous êtes interchangeables.

Pour ma part, j’aime passer des heures incalculables devant la télévision a révolutionner en silence le monde en sachant pertinemment que je n’y changerais rien et que je n’irais jamais assez loin dans ma réflexion pour qu’elle dépasse justement le stade de réflexion. Je suis plate comme ça…

Catégories : Divers

Disappear here

Vendredi,25 jan, 2008 · Un commentaire

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(…)
Un vent glacé hante ma tête
Flot de regrets, folle tempête
Vie solitaire comme un désert
Dont le silence me désespère
Tous mes élans vers le futur
Se cognent aux portes du remords
Je t’ai perdue le long d’un mur
Où se profile encore ton corps
(…)

Un extrait de Dan Bigras, moi qui croyait que les choses allaient bien … think again!

Catégories : Divers

Juno

Jeudi,10 jan, 2008 · 2 commentaires

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Ça y est, moins de deux semaines après le nouvel an, je suis retourné au cinéma. Est-ce que je peux prendre ma ‘liste de résolutions’ et faire un petit crochet auprès de cette tâche? C’est définitivement la seule résolution que j’ai tenu de ma vie, compte tenu du fait qu’avant je me fixais des objectifs réalistes et pertinents comme ‘être heureux’, ‘être riche’ et ‘mesurer 6 pieds 4’. Donc, mon tournant vers la ‘vraie vie’ semble fonctionner et ma fonction voyeuriste d’amateur de cinéma semble vouloir revenir. Cachez vos enfants tout le monde, ça va faire mal.

Mais plus sérieusement, j’ai jeté mon dévolu sur le deuxième long métrage du canadien Jason Reitman (Thank you for smoking) : JUNO. Comédie dramatique sur une jeune adolescente du Minnesota qui vit une grossesse non désirée alors qu’elle décide de donner l’enfant naissant en adoption.

À première vue, la prémisse du film peut faire peur. Un engouement énorme dans la petite scène indie, avec les comparaisons inévitables et les phrases toutes faites du genre ‘le Little Miss Sunshine de cette année’. Pour coiffer ces comparaisons, le scénario provient d’une auteure/bloggeuse qui a fait ses lettres de noblesses en dansant seins nus un peu partout aux Etats-Unis et en relatant le tout dans plusieurs Blog et quelques bouquins. La participation de Diablo Cody est définitivement l’attrait ‘nouveau’ du film et, malheureusement, sa petite faiblesse aussi au niveau de l’écriture un peu trop uniforme. Le ton est très intéressant, mais tous les personnages sont coulés dans le même moule à savoir qu’ils ont tous la mèche très courte tout en conservant leur ‘cool’. En passant par-dessus ce petit moule rassembleur, le film n’en demeure pas moins très intéressant, dynamique et touchant. Reitman dirige très bien sa jeune brochette de comédiens et malgré la lourdeur du propos à première vue, les protagonistes sont si attachants que le tout passe très bien, voir trop bien. J’ai presque eu envie d’avoir des enfants par moment, après tout, ça semblait amusant de passer du temps avec eux et leur faire écouter des vieux classiques de Hershell Gordon Lewis. M’enfin bref, passons.

Je conseil fortement le déplacement pour le charme indéniable de Juno et la chance d’entendre la musique entraînante des Moldy Peaches a plusieurs occasions. Ça fait du bien comme film, dans la mesure ou j’ai envie de replonger à la polyvalente pour rire des sportifs et des ‘plottes à prof’. À voir dans un cinéma près de chez vous.

Catégories : Cinéma

So this is the new year?

Mardi,8 jan, 2008 · 3 commentaires

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Est-ce que les vacances sont terminés? Tout porte à croire que le retour à la normal est bel et bien en marche mais ma tête se refuse à la démarche. Les nuits sont courtes, les réflexions éternelles et les projets martèlent ma tête.

Conclusion hâtive en ce début de nouvelle année …

Premièrement, le travail de bureau de 9 à 6 n’est définitivement pas fait pour moi. Je suis totalement non constant dans mes tâches actuels et je travail, en moyenne, 4 heures par jours je dirais. Un mélange adéquat de démotivation, de désintérêt et de désillusion par rapport à une entreprise qui, à la surface, semblait prometteuse. Je ne tiens aucune rancœur ici mais, je sais que c’est probablement ma dernière année et que l’accommodement financier actuel me convient dans le but d’alimenter mes projets futurs. De toute façon, travailler de jours quand tous tes hobbys se passent de soirs, c’est salement illogique et ma mauvaise humeur est parfois spectaculaire quand je sacre contre mon pommeau de douche les deux yeux fermés à 8h00 du matin. Bref, la mi-vingtaine se fait sentir et la bureaucratie m’emmerde. Solution … la boutade, tout simplement.

Deuxième conclusion du nouvel an, je suis le pire ex-étudiant en cinéma de l’histoire de l’humanité. Je n’ai pas mis les pieds dans un cinéma depuis plusieurs mois et je ne me rappelle plus exactement du dernier ‘nouveau’ film que j’ai visionné. Je revois mes coups de cœurs et je carbure à la télévision. Bref, le septième art est plutôt une rumeurs dans ma vie présentement et ça me désole un peu. Comme si mon éternel attention devant l’écran argenté s’était volatilisé, bousculer par l’effervescence de la consommation rapide et du projet vite oublié. Je devrais y remédier.

Troisième conclusion, les messes de minuit et les célébration du nouvel an … NEVER AGAIN dans mon cas. J’ai donné mes derniers efforts en 2007 et si on me reprends à chanter la louage à Gabrielle dans un futur rapproché, je demande la castration, non chimique de préférence.

Quatrième conclusion, somme toute, 2007 fût bénéfique pour moi. Les débuts semblaient mener vers la catastrophe mais avec un peu de persévérance et d’huile de bras, tout s’est redressé et je suis dans un état de bien-être surprenant compte tenu du fait que mon emploi m’emmerde au plus haut point. Tout le reste coule si harmonieusement que je peux prendre une dose d’ennui quotidienne, ça ne m’affecte pas ces temps-ci. Gardons la formule, ça fonctionne pour une fois.

Ça traîne de la patte comme premier billet de l’année mais le mutisme à suffisamment durée. De retour à notre programmation régulière le plus rapidement possible. Cheers tout le monde et bon mois de Janvier sous la pluie!

Catégories : Divers