Entries from avril 2008

Screaming Headless Torsos

Mercredi,30 avr, 2008 · 4 commentaires

Hier était teinté de découverte musicale avec la ‘tag’ reçue mais aujourd’hui, c’est une plug sans gêne pour un groupe vraiment méconnu, vraiment peu distribué mais qui dégage une énergie rarement égalé sur scène à ma connaissance.

Screaming Headless Torsos c’est l’un des projets du guitariste jazz David ‘fuze’ Fiuczynski. Combinant beaucoup trop de genres pour les classes, le groupe s’articule autour de la notion de ‘jouer du jazz sans jouer du jazz’. Ça explose dans tous les sens, rien n’y échappe et tout le monde peut y trouver son compte.

Personnellement, c’est le genre de musique qui me dynamise et qui me donne envie de courir dans tous les sens, c’est de la bombe sonore pour les journée un peu grise ou l’énergie manque.

Mais bon, les mots ça va un temps mais rien ne remplace des exemples. Pour acheter un album, bonne chance, moi j’ai du me tourner vers Ebay parce qu’ils sont inexistants chez nos disquaires à Montréal.

Enjoy!

Catégories : Musique

Tag Musical - The Soundtrack of your life!

Mardi,29 avr, 2008 · 20 commentaires

Suivant la demande de cette demoiselle, j’ai planché sur la trame-sonore de ma vie, là, ici…maintenant.

Demain, ce serait probablement différent, mais ça donne tout de même un bon apperçu…

La chanson que tu écoutes en ce moment : Digging my own grave - Thrice

La chanson que tu écoutes le plus en ce moment : March Into the Sea – Modest Mouse

La chanson qui te rend joyeux instantanément : Daydream Believers – The Monkeys

La chanson qui te fait le plus grand bien : Bowl of Oranges – Bright Eyes

La chanson qui te fait pleurer automatiquement : Halelujah – Jeff Buckley

La chanson qui te rend nostalgique : Try not to Breathe - REM

La chanson que tu aimerais que l’on joue à tes funérailles : To be treated – Terry Reid

La chanson que tu aimerais que l’on joue à ton mariage : Saving all my love for you – Tom Waits

La chanson que tu aimes d’un artiste que tu détestes : Don’t tell me – Avril Lavigne

La chanson qui te fait penser à tes amis : Rock Lobster – B’52’s

La chanson qui te fait penser a quelqu’un qui te tient particulièrement à coeur : In the Aeroplane over the sea
– Neutral Milk Hotel

La chanson qui te fait penser a un membre de ta famille : Against all odds – Phil Collins

La chanson qui te rappelle ton enfance : I’m just a gigolo – David Lee Roth

La chanson qui te rappelle ton adolescence : Whatever - Godsmack

La chanson dont tu aimes les paroles : A song to pass the time – Bright Eyes

La chanson avec laquelle tu aimes t’endormir : Tango ‘till they sore – Tom Waits

La chanson avec laquelle tu aimes te réveiller : The Mariner’s Revenge Song – The Decemberists

La chanson qui te fait penser à quelqu’un de mort : A Favor House Atlantic – Coheed & Cambria

La chanson pour laquelle tu ferais n’importe quoi pour entendre live : Free Bird – Lynard Skynard

La chanson qui te rappelle une nuit ou une soirée : Titles & Registration – Death Cab for Cutie

La chanson qui te fait penser à ce que tu vis maintenant : Bubbles in my beer – Willie Nelson

La chanson qui te représente le mieux dans ton ensemble : Bend and not break – Dashboard Confessional

Catégories : Musique

L’apocalypse contre une poignée de change!

Lundi,28 avr, 2008 · 7 commentaires

Non, je ne parlerais pas de la pluie. C’est toujours bien juste de l’eau un peu froide qui tombe du ciel, on ne tuera pas la une avec ça. J’en ai vu, j’en vois et j’en verrais encore … on passe alors à un autre appel.

Ici, l’apocalypse c’est l’improbable que j’ai vu ce matin. Il y a 5 ans, on aurait parlé de pure science-fiction, mais aujourd’hui, c’est une chose faite. Le dollar américain et le dollar canadien sont sur un pied d’égalité, comme l’en témoigne la photo ci-haut, prise sur la référence XE.com.

Depuis plusieurs mois, les spéculations sont folles, le huard étant par moment plus fort que le dollar de l’oncle Sam mais ici, on parle d’une parité absolue, d’une équivalence … de l’apocalypse bref.

En concret, peut-on effacer toute suite les frontières sur les globes terrestre entre nos deux pays? Peut-on envoyer à la caisse des rouleaux de 2$ aux américains qui vont s’en régaler et pouvoir remiser leur infâme dollars en papiers?

C’est banal comme ça, mais de mon vivant, j’ai vu le dollar canadien valoir 0,50$ dollar US. En terme d’inflation absolue, c’est phénoménale comme ascension. Comme quoi le malheur des uns (la récession américaine) fait le bonheur des autres (mon portefeuille).

Je le dis à la blague, il y a des enjeux beaucoup plus grave derrière cette parité mais, tout de même, il y a de quoi flatter son castor dans le sens du poil.

Cheers!

Catégories : Divers · Uncategorized

Cause when it comes to acting up, I’m sure I could write the book

Dimanche,27 avr, 2008 · 8 commentaires

Samedi productif, si il en est un. Coupe de cheveux et magasinage au programme. Loin de mon spectre d’activités privilégiées, le tout ne va pas sans quelques trouvailles fortes intéressantes.

Cette semaine, la télésérie de la RadioCan, CA, l’intégral de la première saison en DVD. D’abord sceptique face au concept lui-même, j’avais jeté un œil distrait lors de la télédiffusion originale mais, ce week-end, je suis heureux d’être revenu sur ma première impression et de m’être procurer le coffret.

Loin d’être un incontournable, la série développe suffisamment de matériel pour mériter une attention soutenue et surtout une réflexion sincère.

La complaisance du célibat ou l’effort de s’unir? Plusieurs écoles de pensées, plusieurs motivations, des angoisses souvent analogues qui gravitent autour de la pertinence de l’existence.

Pour ma part, les dialogues un peu ‘trop écrit’ me font rougir d’envie. Pas pour les situations coquines que vives les trois célibataires mais plutôt pour l’évidente uniformité de leur malaise. Le seul doute dans leur vie réside dans le relationnel. Le boulot va bien, les amis aussi, c’est quand même un sacré bout de chemin.

Mon envie, ici, serait d’avoir au moins une partie de cette équation de résolue. L’amour est dans un brouillon incroyable et la carrière, on n’en parle même pas, ça a des allures d’un voilier qui attend impatiemment la prochaine bourrasque.

Longue histoire courte, un Samedi investit, réfléchi, mûri et les yeux vers ailleurs, Comme si des réponses pouvaient exister à l’extérieur de moi-même.

Foolish games …!

Catégories : Télévision

If you can’t leave it be might as well make it bleed!

Jeudi,24 avr, 2008 · 12 commentaires

J’ai ajusté mon tir hier soir après un revisionement revitalisant de From Dusk Till Dawn et j’ai compris ce qui manquait pour mettre du piquant dans ma vie.

Je ne suis pas assez méchant, dans la dimension absolue du terme. En y repensant, j’ai toujours eu des rapports admiratifs envers les grands méchants qui ont peuplés mon enfance. The Joker, Freddy Krueger, Bolo Yeung pour l’ensemble de son œuvre en tant que méchant dans des films de Karaté, Ivan Draco, j’en passe et les meilleurs. Quand je plonge dans mes souvenirs de jeunesses, ce n’est pas le Terminator qui venait me chercher, c’est le très fluide T-1000 qui volait tout simplement le film avec son regard de glace et son impitoyable acharnement.

Alors voilà, je crois que mon désir est de devenir l’un de ses méchants ‘larger than life’ qui ne peuvent qu’exister dans un film d’action ou dans un long métrage de Sam Peckinpah. Vous savez, les tatouages un peu dérangeants, la peau toujours un peu sale mais les dents impeccables, le regard froid, les répliques courtes mais efficaces et un genre de mysticisme défiant toute logique. Taillé sur mesure pour s’éviter, j’imagine, les attentes que peuvent provoquer un trop plein de bonnes intentions.

Pas que je n’aime pas les bonnes intentions, mais depuis quelques temps, elles semblent représenter un fardeau plus qu’un rapprochement. La solution? Trimballer un fusil sous mon veston maculé de poussière et de sang. Et finalement, pouvoir justifier l’achat de bottes de cowboys parce que oui, les méchants peuvent porter des bottes de cowboys simplement parce qu’elles deviennent une arme lorsque la petite étoile derrière est portée au visage d’un opposant récalcitrant.

La méchanceté pour la quiétude mais surtout, pour le look. Pensez-y …

Catégories : Cinéma · Divers · Uncategorized

NYScare !

Mardi,22 avr, 2008 · 2 commentaires

Le fantôme est de retour, du moins, il s’est fait ressentir au cœur de la grosse pomme. Cinq jours a arpenté les rues achalandées de Manhattan et, par moment, je ne me suis jamais senti aussi invisible que parmi cette foule, parmi ce groupe, parmi ces amis qui ne sont pas les miens.

Pas que j’ai trouvé mon voyage déplaisant, bien au contraire, New-York présente une euphorie toujours aussi intrigante pour le jeune homme de la région qui sommeil en moi. Mais les circonstances de ce voyage, son déroulement, me laisse perplexe … pensif. Comme si autant d’années ne m’avaient pas réellement distancé du jeune homme timide qui longeait les murs dans sa ville natale. De la discrétion est apparue un personnage plus affiché dans la métropole, mais pour cette excursion américaine, le fantôme est revenu armé d’ironie et cette impuissance ne m’avait pas habité depuis des lunes.

Comme si mes moyens étaient demeurés à Montréal … comme quoi la poudre aux yeux ne peut pas nécessairement se trimballer dans un sac en bandouillère.

Je reviens donc de la ville turbulente la tête bien pleine. De souvenirs, de turbulence, mais aussi de réflexions. Est-ce que le chemin parcouru est suffisant? Est-ce que je suis essoufflé ou j’ai tout simplement amenuisé les ressources à ma disposition?

Le genre de voyage qui remet les deux pieds sur terre. Par l’abondance d’excès, par l’absence d’attention, par le refus d’attention. Et ensuite, j’ai peur d’être trop froid … trop stérile alors qu’au fond, la chaleur me manque, terriblement.

J’devrais peut-être apparaître moins hostile, moins distant, mais je n’ai jamais su comment. Au fond, peut-être que je ne le saurais jamais et que je devrais me contenter des miettes par mon manque d’opportunisme.

M’enfin, c’est peut-être vieillir qui m’affecte aussi, comme à chaque année, les anniversaires solitaires me rattrapent. Sauf que cette fois, ma solitude était bruyante et tout ce que je voulais, au fond, c’est que quelqu’un l’interrompre.

Pour une prochaine fois j’imagine…

Des photos du séjour plus tard j’imagine, histoire que j’apprivoise mon nouvel appareil photo.

Cheers Montréal, on se voit en 2e ronde!

Catégories : Divers

Résolutions et mensonges

Mercredi,16 avr, 2008 · 3 commentaires

Aujourd’hui, je me mens à moi-même. À l’aube de mes 24 ans, j’applique des résolutions que certains placent au début de l’année, dans l’espoir d’être motivé un brin. Pour ma part, connaissant le haut taux d’échec de ces dites résolutions, je les formule plus tard, me disant naïvement que plus la durée est courte, moins l’échec est probable.

Mais il ne faut pas oublier, d’abord et avant tout, que je me mens à moi-même parce que parfois, même si elles sont peu fondées, les bonnes intentions réconfortent le cœur errant et, même dans le mensonge, il existe une forme de satisfaction. (je dis bien parfois par contre, il faut nuancer ici.)

D’abord, l’une des absurdités dans ma vie depuis plusieurs années est le fait que je sois titulaire d’une carte de membre dans les librairies Indigo et Chapters alors que j’achète, en moyenne, 4 livres par année. Je paie un certains moment de façon annuel pour économiser sur des produits que je ne consomme même pas. 5 ans d’études en lettre jetés par la fenêtre alors que je n’ai même pas souvenirs du dernier bouquin que j’ai terminer d’une jaquette à l’autre (j’exclus ici les bandes dessinées et autres compilations de ‘strips’). Le premier mensonge serait alors de me remettre à une cadence ‘respectable’ et de m’obliger au moins un livre de fiction par mois et un livre de ‘non-fiction’ par deux mois. Ce n’est même pas dans l’espoir de rattraper le temps perdu, mais plutôt d’éviter de devenir complètement amorphe et d’oublier ce que je sais déjà. C’est simple d’être à jour quand on fréquente un environnement intellectuellement stimulant comme l’université, mais seul à la maison, c’est une autre paire de manche et même la lecture du journal semble pénible parfois. Comme quoi la paresse intellectuelle est si simple, si douce, mais devient rapidement un vide très envahissant et, honnêtement, j’en ai un peu marre.

La même dynamique s’applique pour les films. 5 ans d’étudies cinématographiques et j’ai encore des films à la maison que je possède, que j’ai payé, et que je n’ai pas encore visionnés. À un moment donné, ça va faire, je dois remédier à cela. Il faut que j’abandonne les séries télé, du moins en partie, et que je transpose ce temps sur le cinéma. Je roule sur mes vieilles références depuis environ 1 an et je commence à me trouver moi-même redondant. Il faut que ça saigne et avec du sang bien neuf, bien chaud, s’il vous plaît.

Dans un autre ordre d’idée, l’hiver et terminé et la ‘forme d’hiver’ devrait aussi passé aux oubliettes. Cette année plus que les autres, j’ai de la difficulté à restabiliser mon poids et pour la première fois depuis quelques années, ça me dérange. L’orgueil prend ici ses armes et il est temps de faire disparaître le petit surplus de la paresse hivernale. La rupture fût difficile et le laisser aller a suffisamment durée.

Aussi, un autre mensonge bien gras, il faut envisager les rénovations et la restructuration des lieux dans notre repaire à moi et mon coloc. Là aussi, il y a un abandon flagrant depuis la première neige et c’est à la limite du décent présentement. On parle encore ici d’orgueil et les choses risques de bouger, pour le mieux et pour le bien-être de tout le monde.

Est-ce le printemps qui m’influence? Est-ce l’écoeurantite d’être complaisant? Est-ce le désir d’enfin se définir comme un ‘homme’ et non comme un gamin? C’est encore difficile à cerner, mais je crois qu’un heureux mélange de tout ça peut résumer la chose présentement. Comme quoi l’insouciance fait un temps, du moins, je l’espère.

Mais encore là, je me mens à moi-même, je me laisse seulement une trace pour que dans un mois, si j’y reviens et qu’il n’y ai pas de changements, j’ai les intangibles pour m’auto traiter de sombre imbécile. La motivation est une belle chose, mais il y a rien comme une bonne baffe dans l’ego pour faire bouger son homme.

Catégories : Divers

La fièvre des séries … en vrac!

Lundi,14 avr, 2008 · 5 commentaires

Oui, la ville est hockey. Quelques panneaux publicitaires nous l’annonçait en début de campagne, ainsi que les joueurs du CH au début de chaque match dans un ‘franglais’ discutable. Ce n’est plus une surprise, la ville est hockey même si il y a 3 mois à peine, plusieurs avaient besoin de se faire convaincre.

Mesdames et messieurs, ne cherchez plus et regardez dehors. La fièvre des séries fait des petits et l’île en entier vit au rythme de nos glorieux. La partisanerie collective ammène énormément de bonnes choses chez les gens, de la franche camaraderie inexpliquée, des sourires complices, des ‘high-fives’ à la ronde. L’ambiance festive est palpable mais, malheureusement, toute bonne chose trimballe sont lot d’idioties et notre ‘ville-hockey’ n’y échappe définitivement pas.

En vrac, quelques absurdités que vous verrez seulement à Montréal pendant le parcours de nos glorieux.

  • Des voitures de polices avec des fagnons du canadiens. En temps normal, les policiers avertissent les automobilistes d’être prudents avec ceux-ci, maintenant, ils les arborent fièrement et poussent même le vice jusqu’à claxonner.
  • Les autobus de la STM qui affichent, sur la devanture de leur véhicule, un ‘GO HABS GO’ en alternance avec le message ‘hors service’. Charmant, je dois marcher mais au moins, je le fais en étant partisan.
  • Un barman avec un chandail très usée de Shayne Corson. La fièvre déterre de drôles de souvenirs, Corson en est un très douteux.
  • Après les fagnons sur les voitures, ce matin, j’ai eu droit à la version vélo et à la version poussette pour touts-petits.

Et ce qu’il y a de bien dans toutes ces histoires, c’est que ce n’est que la pointe de l’iceberg. Plus les séries avanceront, plus le partisan moyen sortira son ‘colon’ inné et toutes les bassesses seront de mises. Restez aux aguets…

Catégories : Divers · Sports

Out of the blue

Dimanche,13 avr, 2008 · 3 commentaires

Après trois ans de silence radio autant d’un coté que comme de l’autre, mon père m’a contacté parce qu’il s’est souvenu, pour la première fois en 15 ans, que c’était ma fête en Avril. Il était un peu ‘off’ sur la date mais, comme ça, sans avertissement, il voudrait qu’on se revoie.

Et moi, tout ce à quoi je pense c’est comment il a eu mon numéro de téléphone…

Longue histoire courte, il est malade et il a besoin de réconfort, de gens qui l’aiment autour de lui. Et moi, ça me laisse de glace parce qu’en santé, il me laissait indifférent alors pourquoi devrais-je mettre de l’eau dans mon vin maintenant qu’il est malade? C’est pas que je le déteste, mais mon père n’a jamais dépassé le statut de ‘vague connaissance’ dans ma vie et très sincèrement, il me laisse ni chaud ni froid. Peu importe ce qui lui arrive, j’ai crée suffisamment de distance pour que ça ne m’affecte en rien sauf que cette-ci, je me sens presque coupable d’être aussi froid. Et c’est une première, je ressens rarement des remords pour des trucs que j’ai volontairement construits. Je peux regretter des échecs involontaires, mais quand c’est de mon plein vouloir que j’ai coupé les ponts, je ne vois pas pourquoi là, maintenant, je sens une pression de les remettre en place.

Bien évidemment, ma grand-mère qui applique de la pression pour que je lui donne une chance n’aide pas mais, tout de même, à quoi bon reprendre contact avec une personne qui, fondamentalement, n’a aucune relation avec vous sinon que sa maigre contribution de sperme durant une soirée trop alcoolisé? La paternité n’est pas acquise, dans le mesure où coucher avec une fille ne fait pas de toi un bon père. Tu ne peux pas brûler les ‘bouttes plates’ pour ensuite récolter les fruits d’une labeurs que tu n’a pas vécu.

Supposément, il est fier de moi, mais il était où alors que j’étais en plein chantier, sans trop d’identité, sans trop d’ambition, sans trop d’avenir? C’est trop facile de ressurgir comme ça et d’effacer l’ardoise.

Et je ne fais pas dans la facilité … et je n’ai pas le pardon facile … et j’ai le cœur froid plus souvent qu’autrement.

Alors à quoi bon s’en faire, les gens s’effaceront de toute façon un jour l’autres, est-ce que ça vaut vraiment la peine de les redessiner sous plusieurs angles? Une esquisse suffit, bien souvent, laissons les brouillons en paix, il n’y pas du beau dans tout, j’en suis persuadé.

En hommage à ce ‘père’ qui revient me hanter … Death Cab for Cutie

Styrofoam PLates

There’s a saltwater film on the jar of your ashes… i threw them to sea but a gust blew them backwards and the sting in my eyes
That you then inflicted was par for the course just as when you were living.

It’s no stretch to say you were not quite a father but a donor of seeds to a poor single mother that would raise us alone, we never saw the money that went down your throat
Through the hole in your belly.

Thirteen years old in the suburbs of denver
Standing in line for Thanksgiving dinner at the catholic church. the servers wore crosses
To shield from the sufferance plauging the others. styrofoam plates, cafateria tables charity reeks of cheap wine and pity
And i’m thinking of you. i do every year
When we count all our blessings
And wonder what we’re doing here.

You’re a disgrace to the concept of family
The priest won’t divulge that fact in his homily and i’ll stand up and scream
If the mourning remain quiet, you can deck out a lie in a suit but i won’t buy it.
I won’t join in the procession that’s speaking their peace. using five dollar words while praising his integrity. and just cause he’s gone it doesn’t change the fact… he was a bastard in life thus a bastard in death.

Catégories : Divers · Musique

Une histoire de bois par Tom Horacek

Jeudi,10 avr, 2008 · Un commentaire

J’oubliais, je voulais absolument ‘plugger’ le nouveau petit livre de l’éditeur canadien Drawn & Quarterly. Cette fois, c’est Tom Horacek qui reçoit le traitement de faveur et le livre est absolument touchant.

Un trai très enfantin coiffé d’un humour très cynique, très noir, très ‘punché’

Cliquez ICI voir voir la fiche du livre chez Drawn et un court apperçu en .pdf. À ce prix là, ce n,est même pas un luxe, on parle d’une petite gâterie bien méritée. Et si vous cherchez un point de vente physique, il y a toujours la librairie de Drawn & Quaterly, situé sur Bernard, dans Outremont.

Enjoy!

Catégories : Bouquin