Cause when it comes to acting up, I’m sure I could write the book

Dimanche,27 avr, 2008 · 8 commentaires

Samedi productif, si il en est un. Coupe de cheveux et magasinage au programme. Loin de mon spectre d’activités privilégiées, le tout ne va pas sans quelques trouvailles fortes intéressantes.

Cette semaine, la télésérie de la RadioCan, CA, l’intégral de la première saison en DVD. D’abord sceptique face au concept lui-même, j’avais jeté un œil distrait lors de la télédiffusion originale mais, ce week-end, je suis heureux d’être revenu sur ma première impression et de m’être procurer le coffret.

Loin d’être un incontournable, la série développe suffisamment de matériel pour mériter une attention soutenue et surtout une réflexion sincère.

La complaisance du célibat ou l’effort de s’unir? Plusieurs écoles de pensées, plusieurs motivations, des angoisses souvent analogues qui gravitent autour de la pertinence de l’existence.

Pour ma part, les dialogues un peu ‘trop écrit’ me font rougir d’envie. Pas pour les situations coquines que vives les trois célibataires mais plutôt pour l’évidente uniformité de leur malaise. Le seul doute dans leur vie réside dans le relationnel. Le boulot va bien, les amis aussi, c’est quand même un sacré bout de chemin.

Mon envie, ici, serait d’avoir au moins une partie de cette équation de résolue. L’amour est dans un brouillon incroyable et la carrière, on n’en parle même pas, ça a des allures d’un voilier qui attend impatiemment la prochaine bourrasque.

Longue histoire courte, un Samedi investit, réfléchi, mûri et les yeux vers ailleurs, Comme si des réponses pouvaient exister à l’extérieur de moi-même.

Foolish games …!

Catégories : Télévision

8 réponses so far ↓

  • Love Clichée // Dimanche,27 avr, 2008 à 5:53

    “Le boulot va bien, les amis aussi, c’est quand même un sacré bout de chemin. ”
    Tout à fait d’accord avec toi. C’est juste que quand tout va bien, règle général on veut plus…

  • beck // Lundi,28 avr, 2008 à 7:12

    Y’a des réponses qui nous rentrent dedans alors qu’on s’y attend le moins, parfois même - ahan - à l’extérieur de soi. Une conversation amicale ou des témoignages de l’entourage; on écoute, on analyse tranquillement et on sent que ça fait un chemin interne assez percuteur - on réalise que la réponse est parfois devant nos yeux.

    “L’amour est dans un brouillon incroyable” : surtout cette partie-là.

    C’est teinté de pluie, ce commentaire, et de rhume, j’espère que tu en saisis l’essence.

  • Stephane // Lundi,28 avr, 2008 à 7:15

    J’suis pas certain d’en saisir l’essence véritable non.

    Mais la pluie et la nostalgie est palpable…oui!

  • beck // Lundi,28 avr, 2008 à 8:11

    Alors je m’abstiens. On se contente de ce que ça donne ou on l’oublie, ce commentaire.

    Tout ces nuages pour dire de ne pas perdre l’horizon de vue - l’espoir.

  • Stephane // Lundi,28 avr, 2008 à 8:15

    Ah l’abstinence, c’est le mal.

    Dommage!

  • beck // Lundi,28 avr, 2008 à 9:36

    How bad am I?

  • Stephane // Lundi,28 avr, 2008 à 9:53

    Ça reste à déterminer…

  • Dean // Lundi,28 avr, 2008 à 10:45

    C’est trop excellent CA! Faut que je trouve la deuxième saison.. Apparement meilleure.

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