Entrée de avril 2008

Retour à la réalité.

Jeudi,10 avr, 2008 · 2 commentaires

Ce matin, dur retour à la réalité, mes jambes ne suivent absolument plus mes volontés. Plein d’entrain ce matin, j’ai dépoussiéré mes patins et croyez moi, le vent dans le toupet ce matin, je la trouvais moins drôle que sur papier.

Dans ma douche, l’idée semblait charmante. On se remet en forme, on dévalle à toute allure la rue St-Laurent en se faufilant entre les voitures. La belle vie quoi.

15 minutes plus tard, à bout de souffler et très décoiffé, je crois que c’était encore trop tôt pour effectuer cette première sortie de la saison. La bourrasque était très hostile et les rues encore très chaotique.

Mais, je suis un homme orgueilleux, je vais définitivement les rechausser ce soir et me plaindre toute la soirée en encourageant nos glorieux. Parce que j’ai des problèmes de dos, parce que l’hivert fût difficile et parce que j’ai l’alimentation d’un enfant de 12 ans sur la cafféine.

On se remet donc en forme, l’orgueil plein les poches et si le corps ne suit plus, on va l’ignorer. C’est pas les courbatures qui vont gérer ma vie certains. Alors, si vous voyez en jeune homme grimaçant de douleurs sur St-Laurent chausser de ses patins, c’est probablement moi et ma fierté mal placée.

Cheers et bon hockey ce soir!

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Cleese et Obama, ensemble pour mieux reigner?

Mardi,8 avr, 2008 · Pas de commentaire

Une nouvelle amusante aujourd’hui qui, sans nécessairement être d’une capitale importance, aura au moins le mérite de proposer une bonne dose de divertissement médiatique.

John Cleese, l’une des têtes derrières les Monty Python, aurait proposé sa plume à Barack Obama si ce dernier remporte les primaires démocrates aux élections américaines. (lire l’article ICI).

Ce que j’en pense? John Cleese, reconnu depuis une trentaine d’année pour montrer sans gêne ses fesses poilues au grand écran, qui fait équipe avec un noir démocrate pour contrer les ‘méchants’ républicains. Serait-ce vraiment le vent de changement tant attendu aux Etats-Unis? En pleine récession, le moral est très bas chez l’oncle Sam et toute promesse de changement est une bonne chose dans la majorité des cas.

Ce tandem de chocs saura t’il rallier à leur cause les plus fervents partisans ricains du Sud et centre-sud? Est-ce que l’humour pince sans rire de Cleese et le charisme certains d’Obama saura remettre le moral aux troupes?

Personnellement, je l’espère parce que l’économie américaine qui plonge, ça a malheureusement un effet d’entraînement très peu favorable pour le reste du monde et c’est bien souvent les petits marchés et les économies locales qui en souffrent le plus.

Et sinon, si la soupe devient chaude, restera toujours les fesses poilues de Cleese pour détendre l’atmosphère d’un discours de ‘défaite’ de la part d’Obama.

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Ballon rond et autres consolations

Lundi,7 avr, 2008 · 5 commentaires

En ce Lundi matin ensoleillé, on parle de sport parce que, tout bêtement, les festivités sportives me rendent de bonne humeur et en ces temps solitaires, la bonne humeur et les plaisirs coupables, c’est tout ce qu’il y a de plus vrai.

Alors voilà, ce soir c’est la finale du très spectaculaire et toujours divertissant March Madness dans la NCAA. Pour ceux qui sont moins familier avec le concept, j’ai rédigé un petit guide de survie que vous pouvez trouver sur Fanatique.ca en cliquant ICI.

Alors, pour ceux qui se cherchent une occupation de bon Lundi soir, il faut suivre en direct ce match qui sera, pour une première fois, diffusé en français sur les ondes de RDS. Pour ma part, je serais àa la brasserie Champs en train de faire un fou de moi à encouragé trop fortement les Tigers et à recevoir des regards mitigés de la part des serveuses de l’endroits qui se demandent encore quel genre d’hurluberlus moi et mon colocs sommes en étant les seuls fan de basket-ball de l’endroit.

On vit sur notre planète et l’on a du plaisir … essayez le aussi.

Et par la suite, c’est la fièvre des séries tant dans la LNH que dans la NBA, encore des heures de plaisirs à abusé de bières en fût et de grignotines trop salées. J’en reparlerais, ce soir, mon âme est dédié au ballon rond et à tout le cirque qui l’entoure. (et peut-être un peu de lutte, mais ça, c’est un plaisir coupable que j’affectionne en cachette depuis beaucoup trop longtemps)

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Des cris et des pleures !

Dimanche,6 avr, 2008 · Pas de commentaire

Des cris et des pleures. Bien que le scénario ressemble à mes Samedi soir de pré-adolescence, le tout est bel et bien analogue en ce Samedi d’Avril et pour accompagner ma solitude et ma coupe (sans fond) de vin, il y a, les cris et les pleures du couple voisin. Va savoir pourquoi, ces deux là s’aiment de façon bruyante, certes, mais lorsque la haine fait son bonhomme de chemin, on ne parle plus de bruit mais bien de fracas dans ce cas-ci.

Et c’est là que les souvenirs refoulés remontent en surface … et c’est là que bien peu de choses font du sens.

Si seulement mes plans étaient demeurés intacts, ou ma motivation plus alerte, j’aurais pu éviter ces cris et ses pleures et, peut-être, devenir paisiblement heureux le temps d’une soirée.

En échange, j’ai la tête ailleurs, avant, et le cœur en pause. Parfois réconfortant, ce soir, tout cela pèse lourd et c’est plutôt l’impression d’immobilité plus que la peur du lendemain qui est contraignante dans le cas présente.

Alors l’objectif? On boit et on tente de rassembler ces moyens pour sauver les meubles en ce Samedi soir. Une sorite tardive peut-être … ou des surprises salvatrices.

L’on verra mais en attendant, baissez le ton. C’est si irritant les cris et ça laisse de grandes blessures dans le cœur des jeunes et moins jeunes. Pensez-y, refoulez les cris vous étouffe peut-être, mais au moins, ça n’altère pas l’existence des gens que vous aimez. Pour être un homme, dit-on, il faut faire ce ‘la bonne chose’. Il est temps d’emboîter le pas et de prendre sur soit. À chacun sa peine, si pénible soit t’elle.

Cheers!

Catégories : Divers

Penn Says!

Samedi,5 avr, 2008 · Pas de commentaire

Petite découverte du Samedi après-midi, Penn Jillette, membre du duo Penn & Teller mais aussi auteur, illusionniste, comédien et j’en passe, tient un Blog vidéo tout simplement intitulé Penn Says.

Rien d’extraordinaire ou de novateur, le blog dévoile tout de même l’artiste sous un différent jour dans une formule de ‘daily rant’ qui prend de plus en plus d’expansion auprès de la communauté artistique. Pour les amateurs de leur show télé sur Showtime, Bullshit, le vlog saura vous satisfaire et il m’a tenu en haleine une bonne partie de l’après-midi.

Vous pouvez trouvez les vidéos sur le site de Crackle.com en cliquant ICI.

Catégories : Divers

Être publié … pour écrire ou pour être connu?

Mardi,1 avr, 2008 · 13 commentaires

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Appelons ça ma phase de question, mais cette semaine, je jongle avec l’option d’abuser de l’alcool ou de me poser des questions aux réponses sans fin. Comme je suis un ‘working drone’ de jour maintenant, l’option des abus éthyliques est moins charmante alors … je me pose des questions et je les partage sur mon blog. C’est à moi après tout, j’en fais ce que j’en veux, pardi!

Alors voilà, la question maintenant. Aspire-t-on d’être publié parce que l’on a envie d’écrire ou parce que l’on a envie d’être célèbre?

Il faut ici prendre la célébrité au sens large du terme pour que la question fasse du sens et n’implique pas qu’au Québec, un auteur est souvent très anonyme vu la ‘non lecture’ de notre génération. Ceci étant dit, la célébrité ici inclus, et n’est pas exclusive à, la notion de voir son nom synonyme d’une œuvre collective qui perdurera après notre existence. La célébrité devient essentiellement, dans le raisonnement suivant, une entité de reconnaissance plus que de consécration.

Blâmons tout de suite Renard-Léveillé (c’est plus drôle écrit ainsi) pour la question parce qu’il a mentionné les dessous de la hiérarchie éditoriale auprès des maisons d’éditions québécoises.

J’en reviens à ma question, pourquoi le désir d’être publié? Plus j’y pense et plus j’ai de la difficulté à concevoir que le désir d’être publié réside purement et simplement dans l’envie d’écrire, que ce soit une fiction, une auto-fiction ou un livre de référence. Il y a ce coté narcissique que partage tous les aspirants auteurs se baladant avec leur manuscrit de portes en portes qui me fait réfléchir par rapport à la pertinence de la démarche. Moi-même, j’ai longtemps voulu voir mon nom en lettre soignée sur la jaquette de livre, mais est-ce vraiment parce que j’ai besoin d’écrire à ce point? Aucun doute sur le fait que j’adore l’écriture mais est-ce qu’un amour envers une action aussi prenante peut vraiment motiver toutes ces démarches?

Sans méchanceté aucune, la collection des aspirants auteurs ressemble à un vaste concours de mensonge pour créer la personnalité artistique la plus charmante / énigmatique qui percera la mémoire collective. L’authenticité étant passé de mode, on se crée des monstres de personnages pour devenir un icône plus qu’un auteur. Après tout, un livre, faut le vendre, et un flanc mou sans avenir … ce n’est pas vendeur.

Alors, comment est-ce que cette culture du faux, du fait sur mesure, peut vraiment reposer un discours qui met à l’avant-plan l’exploration d’une passion viscérale. N’est-ce pas la une contradiction très grasse, voir insultante, pour les auteurs anonymes qui eux n’essai pas d’être publiés mais passe plutôt leur temps libre à noircir des carnets?

Faut pas non plus perdre de vu que pour être publié, il faut d’abord écrire, puit faire la pute aux grands vents pour que nos écrits sans attraper au vol. Alors, quand l’effort de prostitution est plus grand que l’effort d’écriture, peut-on vraiment parler d’une passion des mots … au-delà d’une passion de son ego?

Et oui, je sais que je n’apporte pas tellement de constructif au moulin ici, mais c’est l’effarante contradiction entre le ‘discours’ et ‘l’action’ qui m’agresse ici, comme si l’époque de la littérature ‘pure’ était bel et bien morte pour faire place aux potineurs aspirants pulitzer.

Il y a bien sûr des exceptions, ce serait une erreur que d’inclure tout le monde dans cette mascarade, mais ces exceptions sont elles différentes pour affecter suffisamment le panorama actuel?

Je crois que je suis trop blasé et de mauvaise foi face à tout cet univers. Moi, quand je vois qu’un bouquin a besoin d’un passage à Tout le monde en parle pour faire quelques ventes, ça me désole. Et quand je vois des aspirants auteurs qui se forgent à même ces catins qui justement reçoivent les fleurs de Guy A., je ne peux qu’être triste pour l’avenir de l’expression écrite francophone, québécoise.

Les Blogs prennent de l’importance dans ce genre de situation décevante, mais encore là, il y a beaucoup de sable dans l’eau et bien peu de filtre pour rendre le tout digeste.

Catégories : Bouquin