Dean semblait avoir du temps de libre pour faire des découvertes, alors voilà, le même tag qu’en musique, mais version cinématographique.
Il n’y a pas de lien, sauf pour deux courts-métrages. Bon courage pour lire jusqu’à la fin.

Le film que tu as écouté récemment : J’ai revisionné pour la 20e fois, environ, Do the Right Thing de Spike Lee ce week-end, je m’en lasse pas.
Le film que tu écoutes le plus en ce moment : Disons dans le dernier 6 mois, The United States of Leland a roulé souvent dans mon lecteurs DVD.
Le film qui te rend joyeux instantanément : Even Dwarfs Started Small de Werner Herzog est un ‘feel good’ assuré. 1h30 de nains qui séquestre d’autres nains dans un institut psychiatrique de nains. Ça ne peut pas ne pas faire sourire.
Le film qui te fait le plus grand bien : Duck Amuck, le court-métrage de Chuck Jones avec un Daffy Duck au sommet de son art. En plus, j’vous offre le lien pour l’intégral, du sourire en canne.
Le film qui te fait pleurer automatiquement : Je pleure rarement devant un film, mais quand Tiny Tim meurt durant le Muppets’ Christmas Carol, j’ai une sévère montée. Et pourtant, c’est léger comme film, mais ce conte de Noël vient particulièrement me chercher.
Le film qui te rend nostalgique : Quelle heure est-il là-bas de Tsai Ming Liang me plonge inévitablement dans un état de réflexion et de retour en arrière. Un récit sensible sur la perte et la dualité, incroyable comment aussi peu de dialogue peut véhiculer autant d’émotions.
Le film que tu aimerais que l’on joue à tes funérailles : The Man Who Shot Liberty Valance, pour qu’on associe ma mort à celle de l’Ouest et de Lee Marvin, ça vaut le coup.
Le film que tu aimerais que l’on joue à ton mariage : In the Mood for Love de Wong Kar-Wai, encore et toujours… toujours et encore.
Le film que tu aimes d’un artiste que tu détestes : Je n’aime pas du tout Jean-Luc Godard, mais avec le recul, Le Mépris demeure un film avec lequel j’entretiens une relation amour/haine très intéressante.
Le film qui te fait penser à tes amis : Mr. Baseball parce que c’est la sélection du mois. Tom Selleck baby!
Le film qui te fait penser a quelqu’un qui te tient particulièrement à coeur : The Night of the Hunter, pour milles et une raison et Robert Mitchum.
Le film qui te fait penser a un membre de ta famille : The Wizard of Oz à cause de Noël dernier dans ma famille.
Le film qui te rappelle ton enfance : White Men Can’t Jump a été l’une des pierre angulaire de mon primaire. Oh oui, du grant art.
Le film qui te rappelle ton adolescence : The Rocky Horror Picture Show, j’ai tellement abusé de ce film là que mon VHS était craquelé de partout.
Le film dont tu aimes les dialogues : A Night at the Opera, avec Groucho Marx au sommet de son verbe et les autres Marx qui lui rendent la pareille. Y’a pas une seconde de silence dans ce film et tout est du bonbon.
Le film avec laquelle tu aimes t’endormir : Je m’endors rarement volontairement devant un film, mais je crois qu’un truc doux comme Waking Life de Richard Linklater ferait le travail.
Le film avec laquelle tu aimes te réveiller : J’en reviens aux ‘cartoons’ mais pour un vrai bon matin, y’a rien de mieux que Billy’s Balloon de Don Hetzfeldt.
Le film qui te fait penser à quelqu’un de mort : Dead Man de Jim Jarmusch. Le raccourci est facile, mais le film si beau …
Le film pour laquelle tu ferais n’importe quoi pour voir au cinéma : The Wild Bunch de Sam Peckinpah. Un déploiment comme ça, avec une violence lyrique, ça doit être succulent sur grand écran.
Le film qui te rappelle une nuit ou une soirée : Freaks de Tod Browning. Je me rappelle l’avoir écouté en boucle pendant une nuit de temps, quelle belle trame de fond.
Le film qui te fait penser à ce que tu vis maintenant : American Splendor, l’histoire d’Harvey Peckar, comme si l’ordinaire sur romancé venait me chercher.
Le film qui te représente le mieux dans ton ensemble : The Believer de Henry Bean. Pas tant pour l’aspect néo-nazi, non, mais plutôt pour l’ambivalence entre l’amour la haine, la tradition et le rejet et toute cette dichotomie qui habite, et finit par détruire, le personnage. Au-delà des conflits raciaux, c’est cette dimension qui vient me chercher.







