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Penn Says!

Samedi,5 avr, 2008 · Pas de commentaire

Petite découverte du Samedi après-midi, Penn Jillette, membre du duo Penn & Teller mais aussi auteur, illusionniste, comédien et j’en passe, tient un Blog vidéo tout simplement intitulé Penn Says.

Rien d’extraordinaire ou de novateur, le blog dévoile tout de même l’artiste sous un différent jour dans une formule de ‘daily rant’ qui prend de plus en plus d’expansion auprès de la communauté artistique. Pour les amateurs de leur show télé sur Showtime, Bullshit, le vlog saura vous satisfaire et il m’a tenu en haleine une bonne partie de l’après-midi.

Vous pouvez trouvez les vidéos sur le site de Crackle.com en cliquant ICI.

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Pourquoi tenir et lire un Blog ?

Lundi,31 mar, 2008 · 10 commentaires

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Une question qui résonne dans ma tête depuis quelques semaines et à laquelle je vais tenter de répondre d’une certaine façon.

POURQUOI ‘BLOGGER’?

Il y a un coté très formel à cette interrogation, comme si elle était perméable aux permutations. Il y a même, j’imagine, des séminaires sur l’impact du blog dans un cadre professionnel. Mais ici, je parle du ‘blogging’ en tant que loisir. Celui d’écrire sur un blog et celui d’arpenter ceux des autres pour absorber des parcelles de vie à gauche et à droite. Chacun ses raisons, chacun ses motifs. Un est célibataire, l’autre est transsexuel, l’un est maman au foyer, l’autre est veuf depuis peu. Vraiment, le spectre de motifs est impressionnant et bien que personnel à chacun, il y a tout de même des similitudes rassembleuses intéressantes.

Pour ma part, je crois que l’activité m’appelle parce qu’essentiellement, j’ai un contact humain très difficile. Pour plusieurs raisons, j’ai un tempérament très neutre face à la vie et j’affiche une certaine froideur (lire – être sérieux). Pour la plupart des gens qui croisent ma route, cette froideur dessine une indifférence. Certains n’ont pas tord mais, la plupart du temps, je ne demande qu’a écouter vos histoires, j’adore absorber et tenter de cerner l’expérience des autres. Comme si ma vie ne me suffisait pas, je pense mon temps à essayer les souliers des autres. Comme magasiner dans un ‘criss de gros’ centre d’achat.

Mais avec l’explosion du blog personnel / carnet de route / journal intime, il m’est maintenant possible de m’imprégner de la vie d’un tout nouveau registre d’individus auxquels je n’aurais pas accès autrement. Parce que trop loin, parce que trop différent, parce que … pleins de raisons.

Le web devient donc fenêtre sur cour et c’est là que j’y trouve mon plaisir. Des gens que je n’aurais pas écouter autrement que dans le silence de l’écriture. Des gens que je n’aurais pas regardé à cause d’un premier regard décevant. Des gens qui n’auraient pas captés mon attention pour mille et une raisons.

Étant un éternel solitaire, cette vue sur le monde sans déranger personne me procure une grande satisfaction, voir, elle comble mon besoin de rester à cheval sur ce monde qui m’entoure. Pour que mon existence compte … qu’elle se justifie de par sa curiosité.

Alors, pour vos histoires, bonnes et moins bonnes, merci. Pour moi, et pour plusieurs, la démarche crée du sens et souvent, c’est tout ce que l’on demande pour se relever et voir la vie d’un œil nouveau.

Et vous … Pourquoi bloggez-vous?

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On constate et l’on oublie

Dimanche,30 mar, 2008 · 3 commentaires

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Il y a de ces week-ends qu’on oublierait volontiers. Peut-être par surcharge de travail, peut-être par ennui, peut-être par manque de partage … les raisons sont multiples mais la résultante souvent analogue : On préfère oublier le week-end.

Cependant, dans toute mauvaise chose, on peut tirer une pointe humoristique et anecdotique, ce que je fais ici avec vous. Allégeons le dernier week-end de Mars avec des commentaires aussi aléatoires que pertinents sur ma petite vie.

  • Des italiens un peu en boisson qui siffle des serveuses pour faire rire leur ami, ça démontre très peu de classe. Mais quand ces mêmes italiens donnent le pourboire à même le décolleté de la dite serveuse, on peut parler d’une claque sur la gueule bien méritée. Malheureusement, quand les gens ont de l’argent lors d’un tournoi de cartes, ils se croient tout permis et Vendredi en était une démonstration bien navrante. Oui, des ‘shooters girls’ qui sont engagées pour leur physique doivent s’attendre à ce genre d’indécence, mais l’idiotie crasse de jeune trop fortuné n’est pas justifiable malgré qu’elle ne nous surprenne pas. L’idiotie, c’est comme l’argent, ça se passe de générations en générations, malheureusement.

  • Le nouvel album de Madonna est tout simplement insupportable lorsque imposé dans une voiture à plein volume. Les influences arabes, les beats usés, on sent la vieillesse dans la tentative désespérante de la Madonne de revenir au sommet. J’en ai des frissons juste d’y penser de nouveau.

  • J’essai de préserver mes préjugés pour les gens de la banlieue lointaine de Montréal (Le Gardeur dans le cas présent) mais est-ce qu’ils font exprès d’agir en habitant limite mongoles? On veut être tolérant mais, il ne faut pas non plus surcharger la possibilité de se moquer de vous, sinon, on ne résistera pas.

  • Jusqu’à quel point peut-on imaginer son interlocuteur sans que ça devienne malsain et que ça crée, nécessairement, une attente trop énorme?

  • Deux jours de week-end sans une goûte d’alcool, l’abus du Dimanche soir rétablira la balance sans aucun doute.
  • Après mûre réflexion, j’ai mangé cette semaine quatre variétés différentes de poutine. Comme quoi on peut avoir une alimentation variée avec une imagination restreinte.

  • Suite à ma dernière remarque, mon cœur me signale qu’à 35 ans il abandonne le navire si je continue de le maltraiter ainsi.

Sur ce, bon Dimanche soir et bon mois d’Avril à en venir. Le soleil revient, parait que les choses changent avec le printemps. On verra bien … !

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La mise au point envahit la semaine

Mercredi,26 mar, 2008 · 14 commentaires

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Dans la lignée des billets sur le trop pleins de réflexions, je soulève encore une question épineuse, du moins, à mon avis.

Pourquoi recherche-t-on l’amitié du sexe opposé?

Après avoir passé au tordeur ma vie des dernières années (disons depuis que j’habite Montréal, soit 2002) je réalise que j’ai eu, de façon momentané où entretenue, des relations sexuelles avec plus de 90% de mes amies du sexe opposés. Que ce soit des relations plus sérieuses, des amourettes, des frivolités où encore des essais peu fructueux, l’appel de la chaire est toujours intervenu, d’une façon ou d’une autre, dans ma relation avec l’autre.

Vient alors la question, pourquoi est-ce que l’on répète sans cesse le même déroulement si la conclusion n’est jamais différente, jamais satisfaisante? Si à la base, les relations amicales desquelles sont évacuées les tensions sexuelles sont plus apaisantes, sécuritaires, c’est souvent les brefs hiatus causé par les montées hormonales qui nous marquent le plus. Alors, que recherche-t-on? La compagnie de l’autre pour rendre le parcours de la vie moins sombre où les hauts et les bas d’une multitude d’autre pour clairement marquer des ‘étapes’ dans notre passage?

Voyez, c’est le genre de questions qui me donne des sueurs froides dernièrement. Pas tant dans la complication sexuelle quand dans la nécessité d’identifié sa vie aux passages de l’Autre.

Alors, pourquoi recherche-t-on l’amitié du sexe opposé si, en connaissance de cause, on sait que lorsqu’elle sera consommée elle sera remise sur les tablettes pour un temps indéfini?

Se poser la question, c’est trouver une réponse dans l’absence de sens, dans l’écoute des instincts primaire. Quand ‘la bête’ prend les commandes, c’est ‘l’homme société’ qui en subit les contrecoups … et vice-versa. Existe-t-il dans ce cas, un équilibre entre la ‘nature’ et le ‘social’? C’est un vieux débat, mais le réactualiser ne fait jamais de tord.

Comme si un cri pouvait remplacer une phrase … comme si des lettres pouvaient donner du sens à des grognements.

(…)

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Les pieds sur terre

Mardi,25 mar, 2008 · Pas de commentaire

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Le retour au travail après le congé pascal est beaucoup difficile que je ne l’aurais cru à prime abord. Le vide est vraiment grandissant lorsque l’on passe trop de temps face à soi-même et que l’on doit rechausser la routine comme une vieille pantoufle … comme si de rien n’était.

Les nuits sont longues parce que le sommeil manque au rendez-vous, mais les pensées, elles, demeurent.

Mais ce n’est pas triste pour autant, c’est plutôt lourd, comme si le temps s’égrainait à son rythme, irrégulier … ralenti. En ces temps plus houleux, on peut retrouver le confort dans les mots des ordres, parce que les notre font peu de sens et heurtent les sentiments des autres.

Alors voici Conor Oberst et sa chanson pour le temps qui passe … Désolé si le texte est long et en anglais, mais la production de sens se fait rarement à la va-vite.

BRIGHT EYES - A Song to Pass the Time

There is a middle-aged woman she’s dragging her feet.
She carries baskets of clothes to a laundromat.
While the Mexican children kick rocks into the street
and they laugh in a language I don’t understand.
But I love them.
Why do I love them?
So the neighborhood is dimming as I smoke on the porch
and watch the people as they pass enclosed inside their cars.
On their faces just anger or disappointment.
I start wishing there was something I could offer them.
A consolation, what could I offer them?
And they are sad in their suburbs robots water the lawn
and everything they touch gets dusted spotless.
And so they start to believe they’ve not touched anything at all.
And the cars in the driveway only multiply.
They are lost in their houses.
I have heard them sing in the shower
making speeches to their sister on the telephone.
Saying, you come home.
Woman, you come here.
Don’t stay so far away from me.
This weather has me wanting love more tangible.
Something I can hold cause it’s getting cold.
I say hold up our fists to the flame in the sky
to block out the light that’s reaching for our eyes
cause it… cause it would blind us. Yeah it will blind us.
Well, I’ve locked my actions in the grooves of routine.
So I may never be free of this apathy.
But I wait for a letter that is coming to me.
She sends me pictures of the ocean in an envelope.
So there still is hope.
Yes, I can be healed.
There is someone looking for what I’ve concealed
in my secret drawer, in my pockets deep,
you will find the reasons that I can’t sleep and you will still want me.
But will you still want me? Will you still want?…
Well, I say come for the week.
You can sleep in my bed.
And pass through my life like a dream through my head.
It will… it will be easy. I’ll make it easy.
But all I have for the moment is a song to pass the time.
A melody to keep me from worrying.
Oh, some simple progression to keep my fingers busy.
And words that are sure to come back to me
and they’ll be laughing, and they’ll be laughing.

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Long week-end et mise au point.

Lundi,24 mar, 2008 · 10 commentaires

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Festif sur papier, le congé pascale à été plutôt réflectif dans mon cas. Abus de télé et de substances alcoolisées oblige, j’ai pris ce temps mort pour justement appliquer une réflexion ferme sur ma vie des dernières semaines. Une conclusion me saute au visage et ne veut pas me quitter.

L’engagement me terrorise jusqu’au bout des doigts.

À bien des niveaux, à plusieurs moments dans ma vie, quand est venu le temps de prendre une décision qui allait influencer ma vie sur une longue période, voir une très longue période, la peur s’est toujours emparée de moi et je suis retournée dans ma tanière faire l’hermite. J’ai quitter des emplois par absence de sens à long terme, j’ai claqué la porte sur des relations parce que l’engagement à long terme m’effrayait et, en y réfléchissant, je crois avoir minimisé les ponts avec ma famille parce qu’essentiellement, le moins ils sont impliqués dans ma vie le moins j’ai l’impression d’avoir des chances de les décevoir.

Pour toutes ces raisons, je suis maintenant célibataire, j’ai peu d’amis sincères, je n’ai pas parlé à mon père depuis plus de 3 ans maintenant, je vois ma mère et ma sœur 2 ou 3 fois par année et je suis présentement en réflexion constante à savoir si j’ai vraiment envie de garder mon emploi même si il m’offre une certaine flexibilité financière.

Au lieu de m’empiffrer de chocolat, tel que prévu, j’ai abusé de la réflexion et le constat m’effraie. Dans moins d’un mois j’aurais 24 ans et j’entends encore les mêmes cris dans ma tête que lors de mes 18 ans quand venaient les questions sur mon avenir et sur les décisions sérieuses qui s’en suivaient. Est-ce que les façons de penser changent, vraiment?

On m’a dit récemment qu’avoir un enfant apportait justement une perspective nouvelle à toutes ces questions et, dans mes moments seuls, je suis moins terrorisé à l’idée d’avoir un mini-moi qu’à l’idée d’avoir une femme et un emploi fixe. Ça devrait pourtant être l’inverse, l’enfant étant plus définitif, non? Mais avoir le choix, là maintenant, je prendrais le bambin avant le mariage et la maison en banlieue.

What the fuck’s wrong … je ne peux pas dire mais le constat est là. Dans un an jour pour jour j’imagine que la névrose sera transposé ailleurs mais là, maintenant, l’écriture devient curatrice, voir nécessaire. Alors, c’est ça … read’em and weep comme ils disent.

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Wacky Packages!

Lundi,17 mar, 2008 · 2 commentaires

Longue histoire courte ce Dimanche. Je feuilletais finalement le bouquin WE ALL DIE ALONE rassemblant l’œuvre du ‘cartoonist’ américain Mark Newgarden (je l’ai acheté en Novembre je crois, je suis très réactif quand je veux) et parmi ces pages colorés, j’ai appris que Newgarden avait travaillé pour l’un de mes fétiches de jeunesse : Les Wacky Packages de la compagnie Topps.

Étant un ramasseux de cochonneries depuis la plus tendre enfance, merci grand-papa, j’ai amassé ces autocollants humoristiques à la tonne, eux qui habitaient ma chambre parmi les Crocs, Safarir et autre trucs débilisants qui atteignaient sans gêne mon jeune cerveau influençable.

Quelques recherches plus tard, ces dit Wacky Packages existent toujours et je vais me faire le devoir d’en trouver des actualisés et probablement même me commander un T-Shirt, au nom de la nostalgie et du bon goût pur et dur.

En attendant, on sort les vieilleries de mon enfance des boulamites et je partage avec vous quelques-uns de mes favoris à l’époque (on garde en perspective que j’avais 7 ans en 1991, mes sélections humoristiques étaient disons, moins sévères).

- Cliquez sur les images pour du grand format -

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Et si vous voulez fouillez dans ma boîte à souvenirs, voici un lien qui répertorie cette belle collection datant de 1991 (il y en a eu d’autres avant et après, mais celle de 1991 tombe dans mon petit monde à moi)
1991 Wacky Packages

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Des bulles dans ma bière

Samedi,15 mar, 2008 · Pas de commentaire

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Un peu de paresse mais, attendez, c’est le week-end. Ah, voilà des bonnes nouvelles. Dans un réflexe typiquement casanier et sédentaire, moi et mon coloc avons fait le plein de vivre pour le week-end. 140$ d’épicerie et deux caisses de 15 bières, de quoi ne pas avoir à se pointer le bout du nez dehors, et ce même si la rectitude sociale m’achale pour que j’aille profiter du soleil et de la lumière du jour.

On va se le dire tout de suite, la lumière du jour le week-end, c’est surestimé.

Mais ce soir, Samedi, c’est la tradition du CH en direct du Centre Bell. Le sport devenu religion, la religion plus rassembleuse que jamais. La Sainte Flanelle retrouve ses partisans, tantôt déçu, tantôt oubliant l’époque des glorieux.

Depuis quelques semaines, le rassemblement se rapproche de la belle époque. De la tignasse de Lafleur au vent, du regard perçant du rocket et de l’intimidation du forum devenu rassemblement de cossins high-tech.

Le CH nous fera sortir de notre tanière ce soir, pour mieux y revenir le cœur rempli de franche camaraderie, d’honnête partisanerie.

20,000 personnes qui scandent à l’unisson, bien que l’on souhaite entendre notre nom au travers la foule, ça fait son effet.

Alors voilà, on se replie sur soi-même en observant le monde. Pour se sentir mieux, pour se donner l’impression d’être plus grand, pour justifier l’alcool dans le frigo.

Et si la tactique échoue lamentablement, on recommence avec plus d’alcool et plus de franche camaraderie, jusqu’à réussite totale et complète.

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Abus de raisons?

Mercredi,12 mar, 2008 · 3 commentaires

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Peut-on abuser de la série Minuit le Soir? Personnellement, je crois que non vu que je pratique le revisionement des choses que j’apprécie depuis la plus tendre enfance mais quand j’en suis au point de profondément m’associer à ce que le petit écran me présente, je crois que oui j’abuse peut-être un peu.

Mais juste un peu …

Sans tomber dans les détails déprimants et ennuyeux, disons que je me cherche énormément ces temps-ci, autant personnellement que professionnellement. Dans ma période de doutes, comme toujours, je cherche des assises pour amorcer ma réflexion, mes changements. Des trucs auxquelles je m’identifie. Par le passé, j’ai trouvé du sens dans bien des choses mais rarement je me suis senti autant interpellé que par la franche humanité des textes de Minuit le Soir.

Oscillant entre la tristesse et la camaraderie sincère entre hommes, le sens se produit par l’accumulation de situation difficile qui, à force, forge des liens intarissables.

J’aimerais être à cette étape de ma vie, incluant les grandes tristesses, parce que je manque atrocement de moment ‘définitif’ depuis quelques années. Comme si je flottais en surface parce que je ne sais pas trop où plonger la tête pour amorcer ma progression.

Il y a les gens passionnés et il y a les autres qui en viennent à envier ces passions, comme si elles étaient plus grandes que nature. Mon problème n’est pas tant l’envie que le fait que je ressens une absence d’émotion viscérale, comme si la raison pouvait toujours tout désamorcer, envers et contre tous.

Et c’est triste … Parce que ce que la petite boite carré me présente si bien c’est que les moments fort de tous et chacun s’amorce par les passions et les réflexions déraisonnés. Moi, j’ai érigé la logique contre le malheur et maintenant, elle se retourne contre moi.

Merci la vie, maintenant, je dois changer tout l’appareillage parce que j’ai l’impression que mon bazou s’en va nul part.

On verra bien ce que ça donne…!

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Haircut Extravagenza!

Dimanche,9 mar, 2008 · 4 commentaires

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Une question qui me ronge et dont j’oublis parfois la portée. Confortablement assis sur la chaise haute du coiffeur, le petit tablier bien en place, elle frappe sans trop avertir.

‘Alors, qu’est-ce qu’on fait avec tes cheveux?’

Ayant parfois beaucoup trop de testostérone dans mes veines pour bien cerner la question, je suis à tout coup sans mot devant cette question. Quand je vais chez le coiffeur, ce n’est pas tant parce que j’ai envie d’une coupe en particulier mais plutôt parce que mes cheveux, dans leur état pré coiffeur, sont absolument non présentable en public et m’oblige à porter une casquette en permanence.

Devant la question, je fige. Je réponds généralement ‘tu peux couper ça court mais pas trop, carré mais pas trop et tout ça là.’ En fait, la réponse qui serait le plus appropriée, et ce à tout coup, ressemblerait plutôt à : ‘Je veux une coupe de cheveux qui va faire que je me trouve sexy tout nu. Voilà, j’veux pas avoir des beaux cheveux, j’veux être beau quand je me fais des grimaces torse nu devant le miroir.’

Tous les coiffeurs du monde devraient comprendre cette réalité masculine et tout simplement appliquer la méthode sans trop poser de question. Si j’avais le jugement pour déterminer la coupe qui m’est appropriée, je la ferais probablement moi-même dans le confort de mon salon et je m’éviterais le malaise d’avoir à subir l’humiliation d’être dans un lieu public avec des pinces pleins les cheveux.

Ceci étant dit, j’aime tout de même l’action de me faire couper les cheveux, probablement plus pour le shampoing de quinze minutes après coup que pour la coupe elle-même mais, tout de même, tant qu’à se faire une beauté, aussi bien payer un peu plus et se faire masser le cuir chevelu.

Tout cela pour dire que j’ai affronter la tempête Samedi pour me faire une coupe qui a tenu, allez, deux minutes au vent. Mon timing est toujours aussi impeccable dans ce genre de situation. Et en plus, on a perdu 1 heure de sommeil et je tourne en rond comme un damné pour compenser cette perte.

Il y en aura pas de facile, je vous en passe un papier.

Catégories : Divers