Entries categorized as ‘Musique’

Jump aboard the bandwagon !

Mardi,11 sept, 2007 · 2 commentaires

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Question toute simple aujourd’hui : Suis-je le seul à ne pas embarquer dans le ‘bandwagon’ qu’est devenu le groupe montréalais The Arcade Fire?

D’abord une petite vague marginale avec la sortie de Funeral, puis un tsunami de ‘coolness’ avec les concerts secrets, les tournées monstres et le dernier album Neon Bible. J’ai l’impression que le tout est devenu hors de contrôle et que même les fans d’origines des Arcade s’y sentent un peu perdus.

Pas que je n’aime pas la musique du groupe, bien au contraire, les douces mélodies de Funeral ont jouées énormément dans mon Ipod durant les deux dernières années. Ce que je déplore un peu, c’est l’ampleur démesurée qu’a prit le groupe et ses ‘petits’ concerts surmédiatisés qui sont maintenant une référence pour le reste de la communauté musicale.

Depuis 1 an, environ, je crois que le magasine américain Spin fait mention du groupe au moins trois fois par numéros et toujours de façon élogieuse.

Puis-je parler ici de saturation? En fait, j’ai surtout l’impression que l’effet d’éveil qu’a eu le groupe sur la scène montréalaise s’estompe graduellement pour devenir un effet centrifuge. À l’explosion de Funeral, on parlait de la scène montréalaise comme étant le prochain berceau du indy rock nord-américain. Pleins de groupes ont pu suivre la vague et ainsi être endisqué. Mais là, avec le deuxième LP des Arcades, on ne parle plus de Montréal mais uniquement de ce groupe, laissant dans l’ombre la belle scène émergente qui avait pourtant un pied dans la porte il y a moins d’un an.

Coït interrompu? Sans l’ombre d’un doute, le train est loin devant et il est malheureusement trop tard pour faire un pas en arrière. Les poches pleines de bonnes intentions, c’est encore l’appât du gain qui prends la position forte et c’est les travailleurs d’une petite industrie qui en souffre en bout de ligne.

Mais bon, il ne faut pas non plus s’empêché d’encenser The Arcade Fire parce qu’ils ont du succès. C’est amplement mérité, mais de là à dire que c’est le meilleur groupe sur la planète présentement, il y a toute une marge.

Une fois de plus, je serais le marginal qui n’a pas encore fini d’explorer le dernier album d’Elliot Smith et qui savoure délicieusement le dernier opus de Rilo Kiley.

Bonne musique à tous et, suivez le pas, laisser le train Arcade Fire s’en aller au loin et passer à autre chose, il y a tellement de bons bands qui traînent dans notre cours, ça serait idiot de les négliger pour être ‘cool’ comme tout le monde.

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The man whose head expanded

Mercredi,5 sept, 2007 · 2 commentaires

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Ah, The Fall, je suis surpris de ne pas avoir fait l’éloge de cette merveille plus tôt sur mon blog. Le groupe caméléon qui traîne ses guitares depuis le milieu des années 70. La seule constance du groupe, un homme, Mark E. Smith, qui apporte sa voix et sa folie autant sur scène que sur disque depuis plus de trente ans. Oh oui, je parle de seule constance parce que, à ma connaissance, il n’existe que très peu d’album de The Fall avec la même formation qui s’y retrouve, seul Smith voyage d’albums en albums dans ce projet salement trop en avance sur son temps.

Mais je n’ai pas non plus envie de vous tracer l’historique du groupe, ses hauts et ses bas et tout le radotage entourant la vie de Smith. On s’en fiche, sérieusement, même les potineurs professionnels n’y porte pas attention.

Moi, j’ai envie de laissée la musique parler, de laissée l’insolence et la rébellion d’une tribu de jeunes anglais, inspiré par Camus, parler plus fort que je ne saurais le faire. Et je ne suis pas le seul à croire que The Fall est l’un des plus grand précurseur de la musique rock des années 90. Cedric Zavala, chanteur de la formation The Mars Volta et de la défunte At the Drive-In m’a fait allumer sur ce groupe alors que j’étais au Cegep. Je ne sais plus pour quelle occasion, ni même dans quel cadre, mais je me rappelle avoir entendu une phrase dans la bouche de Zavala qui ressemblait à ceci.

Well, if you don’t know who The Fall is, you listen too much heavy metal and hip hop music…

Je paraphrase, à tords et à travers mais l’idée est là, si vous ne savez pas qui est Mark E. Smith, bien votre perception musicale ne peut être considérée comme valable et je blague à peine.

Je suis généralement contre les compilations mais, comme les albums de The Fall sont aussi rare qu’une bachelière à Pointe St-Charles, il existe sur le marché une superbe récapitulation chronologique des 30 ans du groupe, sur deux disques, qui s’appellent 50,000 Fall Fans can’t be wrong. Je crois que c’est encore relativement simple à trouver, sinon, demandé gentiment et je verrais ce que je peux faire pour vous numériser le tout en attendant que vous puissiez payer pour et encourager l’éternité de cette bande de joyeux visionnaires.

Sur ce, un extrait de qualité très ordinaire de ce que donne The Fall en musique.

Catégories : Musique

Neutral Milk Hotel

Mercredi,29 août, 2007 · 2 commentaires

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Vous connaissez sûrement ce vice qui me déchire depuis plusieurs années, j’en suis sûr. Vous savez, la sale habitude d’acquérir un album, un livre ou bien un film et de le laissé dormir sur ses tablettes pour une durée indéterminée jusqu’à ce que, par hasard, l’envie de découverte nous attaque. Cette bêtise m’arrive pratiquement de façon quotidienne. Que ce soit avec des trucs que j’ai oubliés derrière un vieux jeans, ou encore un item prêté à long terme à l’un de ses proches.

Cette fois, ma bêtise m’a tenu loin du superbe deuxième et dernier album de la formation NEUTRAL MILK HOTEL : In the aeroplane over the sea.

Je m’en veux de m’être tenu loin de cet album pour si longtemps, n’ayant attardé mon attention que sur une ou deux chansons depuis plus d’un an. Quel idiot je fais quand je m’y mets. Mais la bêtise est terminée, la rencontre fût magique et je suis totalement sous le charme de cette voix, unique, qui embrasse les accords ingénieux pour nous offrir un cri du cœur transgénérationelle. Source d’inspiration pour plusieurs figures de proue de la musique ‘indie-rock’ des récentes années, la formation qui a fait ses adieux en 1998 a laissé devant elle un album qui n’est pas inoffensif. Avoué comme un étant un hommage conscient au récit d’Anne Frank, les textes dérivent jusqu’à l’extériorisation et peuvent se transposer harmonieusement à un nombre incalculable de situations.

Vraiment, ne suivez pas mon mauvais exemple, sautez à pieds joints sur cette merveille, ne serait-ce que pour la somptueuse chanson en deux parties Two Headed Boy, qui clôt l’album sur une communion à la limite déroutante.

But now we must pick up every piece
Of the live we used to love
Just to keep ourselves
At least enough to carry on.

Catégories : Musique

L’adolescence en médaillon.

Mardi,21 août, 2007 · Un commentaire

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On peut reprocher énormément de chose à Chris Carrabba et à son projet Dashboard Confessional. À la base très minimal comme performance, Carrabba s’est entouré de plusieurs musiciens et à pris un virage ‘pop’ qui, sans être désagréable, n’atteint pas la force des premiers albums acoustiques de l’auteur compositeur interprète.

En fait, la puissance des textes de Carrabba est telle qu’il est devenu la figure de proue de ce qui allait devenir, au fil des ans, le mouvement ‘emo-punk-rock’ qui fait maintenant fureur auprès des adolescents toujours en quête de sensations fortes.

Mais bien avant d’être le leader de ce mouvement plus qu’inégal, Carrabba était seul avec sa guitare à partager ses textes très personnel sur la vie, ses échecs et ses possibilités. Rappellant énorment l’intimité et la vision très singulière des textes d’un Dylan ou d’un Springsteen, les chansons de Carrabba reste imprégnées dans l’imaginaire et influencent, directement ou non, certaines étapes de notre vie lorsqu’on les entends pour la première fois.

J’en partage une avec vous parce que malgré les quelques écarts récents du groupe et les deux derniers albums plutôt moyens, ces vieilles chansons acoustiques ne perdent rien en puissance et en signification. À prendre avec un brin de nostalgie et deux onces d’espoir.

Again it goes unnoticed

So quiet
another wasted night,
the television steals the conversation
exhale,
another wasted breath,
again it goes unnoticed.

Please tell me you’re just feeling tired
cause if it’s more than that I feel that I might break
out of touch, out of time.
Please send me anything but signals that are mixed
cause I can’t read your rolling eyes
out of touch, are we out of time?

Close lipped
another goodnight kiss
is robbed of all it’s passion,
your grip
another time, is slack
it leaves me feeling empty.

I’ll wait until tomorrow
maybe you’ll feel better then
maybe we’ll be better then
so what’s another day
when I can’t bear these nights of thoughts
of going on without you
this mood of yours is temporary
it seems worth the wait
to see your smile again
out of the corner of my eye
won’t be the only way you’re looking at me then.

Catégories : Musique

La paresse, 40 degrés plus tard.

Lundi,30 juil, 2007 · Un commentaire

Ah la vilaine paresse. Blâmons le beau temps, blâmons les distractions extérieur comme l’antéchrist virtuel qu’est la Wii ou la XBOX 360, blâmons le manque d’inspiration, blâmons les gens que l’on aime qui nous manque. Bref, le blâme est large et les mises à jour, sporadiques.

Quoi qu’il en soit, en attendant de sortir de ma torpeur, je vous offre AT THE DRIVE-IN, dans ce beau moment de nostalgie qui nous rappelle qu’il n’existe plus vraiment de bands pour faire rougir Conan O’Brien de honte en direct à la télévision.

Savoureux.

Catégories : Musique · Télévision

La valse sans musique…

Mardi,26 juin, 2007 · 4 commentaires

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Y’a de ces soirées où l’inspiration manque. Certains sombrent dans le Scotch, d’autres fricotent à gauche et à droite avec la petitesse des jupes à l’extérieur et d’autres se demandent tout simplement comment leur vie pourrait reprendre un sens. Ici, on ne fait pas les choses comme les autres, alors on se remâche des trucs que l’on aime bien et l’on se rappelle que même si notre inspiration est limitée, les mots des autres sont parfois si forts qu’ils suffisent à extérioriser notre mutisme navrant.

Voici Willie Nelson dans toute sa splendeur….

SAD SONG & WALTZES

I’m writing a song all about you
A true song as real as my tears
But you’ve no need to fear it
Cause no one will hear it
Cause sad songs and waltzes
Aren’t selling this year
I’ll tell all about how you cheated
I’d like to the whole world to hear
I’d like to get even with you
Cause you’re leavin’
And songs and waltzes
Aren’t selling this year
It’s a good thing that I’m not a star
You don’t know how lucky you are
Though my record may say it
No one will play it
Cause sad songs and waltzes
Aren’t selling this year

Well it’s a good thing that I’m not a star
You don’t know how lucky you are
Though my record may say it
No one will play it
Cause sad songs and waltzes
Aren’t selling this year

Catégories : Musique

Ce n’est pas de la truite…

Mardi,19 juin, 2007 · 2 commentaires

Allez, un jour je vous promets un billet actuel…
(Je planche sur une critique d’un film qui est présentement en salle…WOW!)

En attendant, voici la chanson accrocheuse de la journée.

Je mets au défi quiconque de visionner ces vidéo au bureau et de ne pas fredonner toute la journée.

Cheers!

En bonus, pour les fans de l’humour tordu de Seth Macfarlane

Catégories : Musique

Mixed Nuts!

Samedi,16 juin, 2007 · 3 commentaires

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Alors voilà,

En ce Samedi matin beaucoup trop ensoleillé pour mon pauvre corps à carence de caféine, j’ai décidé de subtiliser sans aucune gêne la bonne idée qu’a eue mon ami l’Architecte sur son Blog.

Pour les quelques lecteurs qui traînent ici ce week-end, j’ai préparé un ‘mix-tape’ avec ce qui tourne beaucoup chez moi ces derniers temps. Pas tellement de thématique en particulier, c’est simplement le mood des derniers jours. En espérant que vous allez apprécier.

(Le lien pour télécharger le fichier en format .rar est au bas de ce billet…)

1- THE DEARS – You Can Have It (live from LA) – 2005

J’en ai déjà parlé plus en détails dans un billet précédent, mais tout de même, The Dear demeure un incontournable. En concert, toute l’ampleur de la troupe est mise à l’avant-plan et la voix instable, mais ô combien touchante de Murray Lightburn demeure l’une des choses qui me touchent le plus sur cette terre de nos jours.

2- THE COUNTING CROWS – Mrs. Potter’s Lullaby (This Desert Life) – 1999

Je dois être nostalgique, ou tout simplement cinglé, mais je suis incapable de ne pas aimer The Counting Crows. Malgré toute la mauvaise publicité et les quelques mauvais ‘hits’, l’album This Desert Life demeure l’un de mes albums favoris, et ce depuis plusieurs années. Va savoir pourquoi…Il faut cependant passer par-dessus le simple Hangin’ Around et plutôt se concentrer sur le reste qui est, honnêtement, impérissable.

3- NEUTRAL MILK HOTAL – In The Aeroplane Over the Sea (In The Aeroplane Over the Sea) – 2005

Découvert absolument par hasard en voyant leur nom mentionné dans le SPIN, je suis tombé en amour avec cet album. C’est ‘catchy’, de la très bonne indie pop et la pièce titre représente très bien l’album.

4- DUSTIN KENSRUE – Please Come Home (Please Come Home) – 2007

Bon, deux en deux, mais encore une fois la pièce titre de l’album solo de Dustin Kensrue (Thrice) est celle qui à mon avis se démarque le plus du lot. Ça a la puissance d’un Springsteen devant une foule endiablée de Philly dans le milieu des années 80. Bien que les textes de Kensrue soit moins éternels que ceux du Boss, l’effort est tout de même très appréciable et l’album très surprenant pour un enfant issu essentiellement du Punk à tendance plus hardcore.

5- AMY MILLAN – Baby I (Honey from the Tomb) – 2006

D’abord découverte avec le collectif Broken Social Scene, Amy Milan fait un petit saut en solo avec cet album très folk/country qui ne va pas s’en rappeler les fresques d’une jeune Jewel ou encore d’une jeune Emmylou Harris. Un album honnête, maladroit, mais qui sait toucher quand il doit toucher et faire rire quand il doit se détendre. La pièce Baby I porte un message à la fois si simple et à la fois si complexe qu’il vaut la peine d’être entendu.

6- THE DECEMBERISTS – Shankill Butchers (The Crane Wife) – 2007
Loin d’être le meilleur album de la troupe, The Crane Wife accueille tout de même des chansons très fortes et qui collent au fond de la tête ad vitam æternam. Shankill Butchers en est une avec son ton très ironique et ce ‘Picarisme’ si particulier qui accompagne toujours la troupe de Collin Melloy.

7- TERRY REID – All I Have to do is Dream (Rogue Wave) – (1978)

J’ai découvert Terry Reid sur le tard avec sa participation à la bande sonore de The Devil’s Reject. Depuis, j’ai réussi à me dénicher ce disque de lui et c’est mon petit bijou. Reid n’a pas eu une grande carrière, n’a pas produits énormément de disques et de par ce fait il n’est pas toujours évident de mettre la main sur un album en bon état de l’artiste. Mais la pièce finale de Rogue Wave, une reprise des Beverly Brothers je crois, est tout simplement splendide. Un homme, une voix et quelques notes à l’arrière pour meubler la pièce sinon la tristesse se découperait au couteau.

8- DAN BIGRAS – Pourquoi tu veux? (Bigras 1992-2002) – 2002

Dan Bigras a fait le saut derrière la caméra histoire de rependre son message un peu plus loin et un peu mieux. Mais peut-on oublier son apport musical sur la scène québécoise? J’espère que non! L’album Bigras 92-2002 est une très agréable collection de pièces en concert avec plusieurs collaborations. Celle-ci est en solo, comme on l’aime, un homme et son piano.

9- PRETTY GIRLS MAKE GRAVESThis is Our Emergency (The New Romance) – 2003

D’abord, une référence à The Smiths, ensuite un band, c’est tout l’essence du band qui repose sur cette dichotomie. La présence sur disque d’Andrea Zulu est impeccable et c’est l’un de mes coups de cœur depuis plusieurs années. En espérant une levé un jour de ce band qui a sorti son troisième album cette année, sans tambour ni trompette.

10- BRIGHT EYES – Southern State (Motion Sickness) – 2005

Comment faire un ‘mix’ sans inclure un peu de Conor O’Berst. Il se forge de plus et en plus et pourrait bien être le Dylan de la ‘indie generation’. Seules les années nous le diront, mais en attendant, une superbe pièce en concert avec trompette en bonus. Du bonbon…

11- WILLIE NELSON – Sad Song & Waltzses (Complete Atlantic Session) -2006

Un incontournable, tout simplement. Loin d’être un virtuose, Nelson est tout de même l’un des compositeurs les plus riches et profonds de la jeune histoire des États-Unis. Des textes qui parlent de l’homme et de ses sentiments avant même que la télévision nous dicte que ce soit correct de le faire. Nelson est le grand-papa des ‘Emos’ et des ‘Indie-Rockers’ de nos jours. Sans limites, sans gêne, Nelson te déchire le cœur à grand coup de ‘je t’aime’ puis cicatrise les plaies en y versant du whisky bien chaud. Encore…et encore…et encore…!

12- SUFJAN STEVENS – Holland (Michigan, The Great Lake State) – 2003

Il est ambitieux le jeune Stevens, mais il endisque beaucoup trop de trucs. Cependant, on ne peut pas lui enlever ses bons coups et l’album sur le Michigan est l’un, sinon le meilleur de son impressionnante discographie. Tout en nuance, la pièce Holland nous berce si bien qu’elle se doit d’être entendue.

13- JIMMY EAT WORLD – Pain (Futures) – 2004

Je suis loin d’être un fan du groupe, mais, pour une raison qui me dépasse, j’adore ce simple de leur 2e album (je crois). Beaucoup d’énergie et je crois qu’essentiellement le retour en force après l’énorme accueil qu’ils avaient reçu m’avait agréablement surpris.

14- THE MONKEYS – Daydream Believer (The Birs, the bees & the Monkeys) – 1968

On fini en beauté, le cadeau de John Stewart au Monkeys et quel cadeau. Une chanson qui m’égaye a tout coup et m’apporte une rafale de souvenirs.

Sur ce je vous laisse et au prochain Mix, si la blogosphère le veut bien.
Télécharger le Mix Tape - - ICI - -

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Jewel et les secrets d’une adolescence anonyme.

Dimanche,22 avr, 2007 · Pas de commentaire

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Well in case you failed to notice,
In case you failed to see,

This is my heart bleeding before you,
This is me down on my knees, and…

Vous savez, il y a de ces trucs qui reste malgré tout. Souvent, nos coup de cœur à la polyvalente se transforme en petites anecdotes du Samedi soir. Ça va pour les filles, les films, les aliments. En fait, tous les trucs qui ont marqué notre univers à l’adolescence sont destinés à devenir une sorte d’entité nostalgique qui ressurgit à l’occasion, souvent avec l’aide d’un petit verre de trop à la taverne du coin.

Mais il y a ces choses qui restent…

Jewel, sa guitare et ses airs du grand Nord ont peuplé très tôt mon paysage musical. Dans mon patelin natal, royaume du hard rock et du punk californien, apprécier une jeune fille à la guitare n’est pas très bien vu à la polyvalente. L’album Pieces of you de Jewel a longtemps été mon petit secret bien enfoui pour les longs moments de solitudes dans ma chambre. Petit secret certes, mais l’impact fût considérable. La voix mielleuse de la jeune femme, son air candide et ses refrains crève-cœur m’ont rapidement habitué à la simplicité du folk et, par extension, de la puissante ère country qui a marqué nos voisins du Sud.

Sans tomber dans l’excès, je crois que je dois beaucoup à Jewel et à son premier album solo. Fort heureusement pour elle, car ses incartades avec la pop et les chorégraphies douteuses auraient pu achever les fans qui lui vouaient un culte presque maladif. Faut croire que je n’ai jamais été un ‘fan-boy’ alors, je lui pardonne ses choix douteux. Après tout, j’imagine que de se faire demander son joli minois en permanence pendant des années finit par influencer une jeune femme.

Elle a vieilli, elle a beaucoup de route derrière sa guitare un peu usée, mais tout de même, elle nous sort encore à l’occasion une chanson qui nous rappelle pourquoi elle a autant marqué une génération qui se remettait à peine des contrecoups du rudimentaire, mais efficace grunge.

Alors pour toutes ces raisons et aussi pour célébrer le retour du printemps, replongeons dans nos cœurs et revisitons cette compositrice hors pair.

JEWEL
Pieces of you, 1995

Catégories : Musique

Jour de maladie

Mardi,17 avr, 2007 · Pas de commentaire

En ce Mardi plutôt morose sur le grand Montréal, je fête mon deuxième jour de maladie à la maison avec un petit brin de musique mielleuse. Je ne suis pas vraiment un fan de Plain White T’s, mais ce simple à un petit quelque chose de très accrocheur et en attendant une critique plus élaborée comme j’ai l’habitude de faire ici, je fais de Hey There Delilah ma sélection du jour.

Catégories : Musique