Entries categorized as ‘Télévision’

Cause when it comes to acting up, I’m sure I could write the book

Dimanche,27 avr, 2008 · 8 commentaires

Samedi productif, si il en est un. Coupe de cheveux et magasinage au programme. Loin de mon spectre d’activités privilégiées, le tout ne va pas sans quelques trouvailles fortes intéressantes.

Cette semaine, la télésérie de la RadioCan, CA, l’intégral de la première saison en DVD. D’abord sceptique face au concept lui-même, j’avais jeté un œil distrait lors de la télédiffusion originale mais, ce week-end, je suis heureux d’être revenu sur ma première impression et de m’être procurer le coffret.

Loin d’être un incontournable, la série développe suffisamment de matériel pour mériter une attention soutenue et surtout une réflexion sincère.

La complaisance du célibat ou l’effort de s’unir? Plusieurs écoles de pensées, plusieurs motivations, des angoisses souvent analogues qui gravitent autour de la pertinence de l’existence.

Pour ma part, les dialogues un peu ‘trop écrit’ me font rougir d’envie. Pas pour les situations coquines que vives les trois célibataires mais plutôt pour l’évidente uniformité de leur malaise. Le seul doute dans leur vie réside dans le relationnel. Le boulot va bien, les amis aussi, c’est quand même un sacré bout de chemin.

Mon envie, ici, serait d’avoir au moins une partie de cette équation de résolue. L’amour est dans un brouillon incroyable et la carrière, on n’en parle même pas, ça a des allures d’un voilier qui attend impatiemment la prochaine bourrasque.

Longue histoire courte, un Samedi investit, réfléchi, mûri et les yeux vers ailleurs, Comme si des réponses pouvaient exister à l’extérieur de moi-même.

Foolish games …!

Catégories : Télévision

Musique Plus change de cap

Jeudi,27 mar, 2008 · 5 commentaires

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J’ai pris un certain recul avant de me prononcer sur le sujet et je crois finalement que le tout pourrait être bénéfique pour le paysage télévisuel québécois. Musique Plus a laissé savoir la semaine dernière qu’ils allaient changer leur vocation d’ici 2009 et abandonné les volets ‘préadolescents’ qu’il désire laisser entièrement à Vrak.tv (partenaire sur Astral Media).

D’abord comme première action, la démarche est intéressante, puis vient les premiers effets quelques jours plus tard avec l’annonce du non-retour des émissions Coup de Foudre et BO2 (enfin). Ceci étant dit, on parle probablement du premier de nombreux changements pour la station qui en arrache depuis quelques années et, à mon humble avis, laissé aller les 2 jumelles est signe de bon présage.

Voici donc la situation pour M+, une nouvelle vocation et trop de contenu destiné aux adolescents sur leurs ondes. J’ai quelques solutions comme ça, à l’emporte pièce, pour les dirigeants de M+. À prendre ou à laisser.

1- Il est impératif pour atteindre la population 17-27 ans d’être plus réactif à ce qui se passe sur le web. Depuis l’explosion de YouTube (notamment) la pertinence de diffuser des vidéoclips s’est vu questionnée à plus d’une occasion. En étant réactif, le contenu de M+ pourrait réintégrer une plus grande dose d’interactivité et même suivre les vagues ‘online’ du moment, notamment les bons de la WebTV et de la diffusion viral (Jon Lajoie, tout le monde aime Eric Salvail, pour ne nommer que ceux-là). Ce pont réactif entre le web et la télé serait une innovation intéressante pour le réseau, même si l’émission VLOG avait tentée l’expérience la saison dernière, mais son manque d’actualité et de contenu ‘nouveau’ lui a probablement coûter son temps d’antenne (malheureusement). En intégrant la WebTV, non seulement le réseau cible une population qui consomme déjà la ‘concurrence’ mais aussi qui pourrait se sentir beaucoup plus interpellé par ces productions moins distantes que ce que la télévision offre normalement. Interactivité et réactivité, une combinaison gagnante.

2- On oublie de façon définitive les émissions sous-titrés ou avec du mauvais ‘voice-over’. On favorise à 90% le contenu original et les productions locales, quitte à offrir des cases horaires défavorables à des émissions moins connues. Par exemple, Bob LeChef entre 23h et 24h à tous les soirs seraient du bonbon, les jeunes adultes écoutent la télévision à ces heures (voir les Late Show américains) et j’en connais plusieurs qui visionnent des infopubs de nourriture pour passer le temps. Pourquoi ne pas combiné les deux et offrir un ‘late show culinaire’ et faire la distinction du réseau qui s’éloignerait des conventions et attaquerait le coté ‘matante’ des productions matinales pour un virage jeunesse en favorisant les plages horaires tardives (et assurément les rediffusion). De toute façon, les cotes d’écoutes sont très basse sur ces émissions sous-titré, pourquoi ne pas investir cette argent ici et donner du temps d’antennes à ces jeunes loups de la WebTV. Ils ont ‘construit’ des vedettes de cette façon (Véro, Geneviève Borne, etc.) pourquoi ne pas remettre ça en s’éloignant du VJ conventionnelle et en favorisant la TV alternative? La beauté en plus, c’est que le médium de la WebTV en est un qui est déjà très inclusive musicalement parlant, le pont ne sera pas très long à franchir entre le mandat de ‘station musicale’ octroyé par le CRTC et le contenu original.

Ce sont mes 2 suggestions majeurs pour le réseau (j’en ai d’autres, mais ce sont des idées d’émissions originales et je n’ai pas l’intention de les divulguer publiquement sans mon copyright en dessous).

J’ai bien hâte de voir la direction que choisira les dirigeants de M+ et de Astral Media, en espérant qu’il ne manque pas cette chance en or de revitaliser le paysage télévisuel québécois.

Catégories : Télévision

Abus de raisons?

Mercredi,12 mar, 2008 · 3 commentaires

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Peut-on abuser de la série Minuit le Soir? Personnellement, je crois que non vu que je pratique le revisionement des choses que j’apprécie depuis la plus tendre enfance mais quand j’en suis au point de profondément m’associer à ce que le petit écran me présente, je crois que oui j’abuse peut-être un peu.

Mais juste un peu …

Sans tomber dans les détails déprimants et ennuyeux, disons que je me cherche énormément ces temps-ci, autant personnellement que professionnellement. Dans ma période de doutes, comme toujours, je cherche des assises pour amorcer ma réflexion, mes changements. Des trucs auxquelles je m’identifie. Par le passé, j’ai trouvé du sens dans bien des choses mais rarement je me suis senti autant interpellé que par la franche humanité des textes de Minuit le Soir.

Oscillant entre la tristesse et la camaraderie sincère entre hommes, le sens se produit par l’accumulation de situation difficile qui, à force, forge des liens intarissables.

J’aimerais être à cette étape de ma vie, incluant les grandes tristesses, parce que je manque atrocement de moment ‘définitif’ depuis quelques années. Comme si je flottais en surface parce que je ne sais pas trop où plonger la tête pour amorcer ma progression.

Il y a les gens passionnés et il y a les autres qui en viennent à envier ces passions, comme si elles étaient plus grandes que nature. Mon problème n’est pas tant l’envie que le fait que je ressens une absence d’émotion viscérale, comme si la raison pouvait toujours tout désamorcer, envers et contre tous.

Et c’est triste … Parce que ce que la petite boite carré me présente si bien c’est que les moments fort de tous et chacun s’amorce par les passions et les réflexions déraisonnés. Moi, j’ai érigé la logique contre le malheur et maintenant, elle se retourne contre moi.

Merci la vie, maintenant, je dois changer tout l’appareillage parce que j’ai l’impression que mon bazou s’en va nul part.

On verra bien ce que ça donne…!

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La paresse, 40 degrés plus tard.

Lundi,30 juil, 2007 · Un commentaire

Ah la vilaine paresse. Blâmons le beau temps, blâmons les distractions extérieur comme l’antéchrist virtuel qu’est la Wii ou la XBOX 360, blâmons le manque d’inspiration, blâmons les gens que l’on aime qui nous manque. Bref, le blâme est large et les mises à jour, sporadiques.

Quoi qu’il en soit, en attendant de sortir de ma torpeur, je vous offre AT THE DRIVE-IN, dans ce beau moment de nostalgie qui nous rappelle qu’il n’existe plus vraiment de bands pour faire rougir Conan O’Brien de honte en direct à la télévision.

Savoureux.

Catégories : Musique · Télévision

Subtilement votre…

Mardi,15 mai, 2007 · Pas de commentaire

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Une autre démonstration de mon immense discernement critique.

Une autre collaboration avec les bonzes du Depotoir.

A lire ICI

Catégories : Divers · Télévision

Pour une vie moins remplie…

Mardi,15 mai, 2007 · Pas de commentaire

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Étant moi-même le produit des infâmes années 80, j’étais prédestiné à être un enfant de la télévision. Pour de multiples raisons familiales et géographiques (j’ai grandi en Haute Mauricie), la télévision fut sans l’ombre d’un doute ma plus grande confidente.

En fait, j’ai vécu presque entièrement l’immense explosion du ‘cinéma à la maison ’. Phénomène qui a d’abord été implanté par les réseaux qui profitaient de leur case horaire plus calme pour y présenter une sélection de films. Ensuite, la guerre entre le VHS et le Beta nous a offert une immense accessibilité à une vaste bibliothèque filmique. Et, bien entendu, notre ère actuelle et le marché exponentiel du DVD, Blue-Ray et autres technologies nous rapprochant de plus en plus de notre téléviseur.

Ironiquement, c’est l’apparition du cinéma maison, de la haute définition et des autres technologies qui m’ont réconcilié avec la Télévision avec un grand ‘T’. Maintenant que les téléviseurs sont ultraperformant, les DVDs de plus en plus accessibles et les enceintes acoustiques de plus en plus fidèles, les gens vont de moins en moins en salle à l’exception de quelques rares gros canons de l’industrie qui attire encore des foules. Ce nouveau confort du visionnement filmique a créé chez moi l’effet inverse : J’écoute de plus en plus d’émissions de télé.

C’est un phénomène étrange, voire inexplicable, mais l’explosion du cinéma à domicile a donné naissance à son cousin germain qui lui creuse et fait resurgir les vieilles émissions oubliées de notre passé. Sans les chaînes spécialisées et l’archivisme des distributeurs, je n’aurais probablement jamais pu visionner un épisode des Jefferson dans des conditions qui me permettraient d’en profiter pleinement. Ce renouveau de la télé d’autrefois soulève le questionnement fort amusant sur la pertinence de cette nouvelle technologie.

Je peux comprendre le désir d’obtenir une image plus rectangulaire, plus près du format pelliculaire. Je peux aussi comprendre l’obtention de multiples enceintes acoustiques pour optimiser l’ambiance sonore et se rapprocher du huit close que peuvent offrir un grand théâtre avec un écran argenté surplombant les gens. Mais, pourquoi toute cette technologie pour finalement retourner au format archaïque des écrans cathodiques qui était non seulement carrés, mais ridiculement instables coté couleur. C’est l’équivalent télévisuel d’acheter des souliers neufs pour aller courir dans la boue.

Mais loin de moi l’idée de m’en plaindre, c’est tout simplement amusant avec un certain recul. J’écoute de plus en plus de télévisions sur un appareil qui ressemble de moins en moins à une télé. Que reste t’il de ces grosses boites en bois avec trois énormes boutons qui nécessitaient un effort physique entre chaque manipulation? Que reste t’il des réseaux qui ‘fermaient ’ à 23h00 et qui nous laissait attendre le lendemain avec ces mythiques barres de couleurs? Maintenant, c’est les télé en tout temps, mur à mur et si vous en redemandez vous en recevrez beaucoup plus que prévu. En fait, j’ai hâte de voir si éventuellement les studios n’auront pas la brillante idée de faire de la télé ‘d’autrefois’ nouvelle sur ces supports technologiquement avancés. Le groupe Jim Henson avait pastiché le coté ‘oldies-sitcom’ avec sa série Dinosaurs mais c’était au début des années 90. Aujourd’hui, qui traversera cette ligne?

Je suggère, en guise d’attente, l’un des films les plus pertinents du cinéaste américain Spike Lee : Bamboozled. Le film soulève plusieurs questions raciales en articulant son intrigue autour de la résurrection d’un ‘Minstrel Show’ dans notre société actuelle. Le film date un peu (2002) mais le questionnement n’en demeure pas moins très pertinent. Pour une nouvelle télé ou pour une télé nouvellement exploitée?

D’ici là, je retourne aux premières saisons de Seinfeld, ça a tout de même du bon toutes ces rééditions.

Catégories : Télévision